Gabriel Matzneff et les moins de 16 ans

gabriel_matzneff-televisionLa littérature pédophile s’est développée dans le cadre de la « révolution sexuelle » de la fin des années 60, notamment avec Gabriel MATZNEFF, un écrivain et chroniqueur pour Le Monde, né en 1936. MATZNEFF a été exposé en 1982, dans le cadre de l’affaire Coral, lorsqu’une valise de photos pédopornographiques a été découverte dans un lieu d’accueil pour des enfants psychotiques et autistes .

Les moins de seize ans ; Les passions schismatiques (en vente sur Amazon)
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Il a écrit :

Coucher avec un ou une enfant c’est une expérience hiérophanique, une épreuve baptismale, une aventure sacrée. Le champs de la conscience s’élargit, les « remparts flamboyants du monde » reculent.

 

Ce goût des jeunes garçons, est-ce de l’homosexualité ? Stricto sensu, oui : un garçon de treize ans est du même sexe que moi, donc en couchant avec lui j’accomplis un acte homosexuel. Pourtant, si homos signifie semblable en grec, il est clair que ce gosse et moi, nous ne sommes pas semblables.

 

La caste adulte, une caste, comme en Inde. Et les gosses, ce sont les intouchables.

 

Les très jeunes sont tentants. Ils sont aussi tentés. Je n’ai jamais arraché ni par la ruse ni par la force le moindre baiser, la moindre caresse.

«Ce qui me captive, c’est moins un sexe déterminé que l’extrême jeunesse, celle qui s’étend de la dixième à la seizième année et qui me semble être —bien plus que ce qu’on entend d’ordinaire par cette formule— le véritable troisième sexe.»

 Source

 

 

Retour de la pédophilie :
un héritage de mai 1968


Non Gabriel Matzneff,
la pédophilie n’est pas un «style de vie»

A la suite de la remise du Renaudot à Gabriel Matzneff, des mécontentements se sont fait entendre. Gabriel Matzneff les traite de délateurs. Il a tort.

De même que nous nous étions émus, à Slate, de voir que Gabriel Matzneff, qui affiche clairement ses rapports sexuels avec des mineurs, parfois des enfants de moins de 10 ans, puisse recevoir le prix Renaudot essai (essai, pas roman), des pétitions se sont élevées pour lui voir retirer ce prix. L’écrivain en est mécontent. Il l’écrit dans Le Point – dont il est le collaborateur régulier, et dont le directeur, Franz-Olivier Giesbert, fait partie des jurés du prix Renaudot:

«Juger un livre, un tableau, une sculpture, un film non sur sa beauté, sa force d’expression, mais sur sa moralité ou sa prétendue immoralité est déjà une spectaculaire connerie, nos amis italiens diraient una stronzata megagalattica, mais avoir en outre l’idée malsaine de rédiger ou de signer une pétition s’indignant du bel accueil que des gens de goût font à cette oeuvre, une pétition dont l’unique but est de faire du tort à l’écrivain, au peintre, au sculpteur, au cinéaste, est une pure dégueulasserie.»

(Pour rappel, cet homme qui emploie les mots «idée malsaine» et «dégueulasserie», c’est le même qui écrit: «Les petits garçons de onze ou douze ans que je mets ici dans mon lit sont un piment rare.»)

Il poursuit:

«Les délateurs ont toujours existé, et sous l’occupation allemande les lettres de dénonciation s’entassaient sur les bureaux de la Gestapo ou de la Milice.»

(Matzneff est friand des points Godwin). (…)

(Source et suite)

 

L’apologie du Troisième sexe

Gabriel Matzneff, sans doute peu connu des jeunes générations, l’est bien plus de ceux qui avaient déjà l’âge de s’intéresser à la littérature dans les années 1970, quand l’écrivain, essayiste, romancier, journaliste (collaborateur du Point), aujourd’hui âgé de 77 ans, publia Les Moins de seize ans. Il y expliquait son amour pour les très jeunes adolescents (…).

A l’époque, dans ce livre notamment, Matzneff défendait sans complexe ses goûts pour les jeunes gens. Lors de sa publication, il était venu expliquer sur le plateau d’Apostrophes que «rien ne peut arriver de plus beau et de plus fécond à un adolescent et une adolescente qu’un véritable amour avec quelqu’un de son âge mais aussi peut-être avec un adulte qui l’aide à se découvrir soi-même».

Lundi 4 novembre, alors que la presse se focalisait sur Pierre Lemaitre, à qui venait d’être remis le prix Goncourt, et dans une moindre mesure à Yann Moix, qui se voyait décerné le prix Renaudot, Gabriel Matzneff devenait lauréat du Renaudot essai dans une quasi indifférence. Il y avait pourtant beaucoup à dire sur ce reliquat d’une époque où la pédophilie était parfois considérée comme une opinion personnelle.

L’apologie du Troisième sexe

Gabriel Matzneff, sans doute peu connu des jeunes générations, l’est bien plus de ceux qui avaient déjà l’âge de s’intéresser à la littérature dans les années 1970, quand l’écrivain, essayiste, romancier, journaliste (collaborateur du Point), aujourd’hui âgé de 77 ans, publia Les Moins de seize ans. Il y expliquait son amour pour les très jeunes adolescents:

«Ce qui me captive, c’est moins un sexe déterminé que l’extrême jeunesse, celle qui s’étend de la dixième à la seizième année et qui me semble être —bien plus que ce qu’on entend d’ordinaire par cette formule— le véritable troisième sexe.»

A l’époque, dans ce livre notamment, Matzneff défendait sans complexe ses goûts pour les jeunes gens. Lors de sa publication, il était venu expliquer sur le plateau d’Apostrophes que «rien ne peut arriver de plus beau et de plus fécond à un adolescent et une adolescente qu’un véritable amour avec quelqu’un de son âge mais aussi peut-être avec un adulte qui l’aide à se découvrir soi-même».

Il dit bien plus tard, en 2011:

«Dans les années 1970, il existait en France une certaine liberté de mœurs, d’esprit, qui a depuis disparu.»

Après le scandale des Moins de seize ans, quelques autres: la publication d’Ivre du vin perdu, roman racontant son histoire d’amour avec une adolescente; l’évocation dans Mes Amours décomposés, journal des années 1983-84 d’«un joli gamin, pétillant de malice, parlant un bon anglais, écolier bien propre, treize ans», qu’il rencontre en Asie:

«Il n’a pas voulu que je le baise, mais il m’a sucé à merveille et m’a fait jouir.»

Il y écrit aussi:

«Les petits garçons de onze ou douze ans que je mets ici dans mon lit sont un piment rare.»

Puis sa mise en cause dans l’affaire du Coral (affaire d’abus sexuels sur mineurs) lui vaut d’être renvoyé du Monde. En 1990, il se retire quelques temps de la vie publique.

«Séraphin, c’est la fin!»

Il y est revenu depuis et l’ouvrage qui a reçu le Renaudot essai est un recueil d’articles écrits entre 1965 et 2012. Certains textes sont beaux. La plupart, surannés. Ils rappellent une époque glorieuse, celle où Venise n’était pas engloutie par les touristes à casquettes; mais cette époque est morte et les textes de Matzneff ont une légère odeur de putréfaction. Il évoque Heidegger, le voyage, le christianisme, les rapports hommes-femmes, se laisse aller à quelques points Godwin. Mais son livre ressemble à un aristocrate en robe de chambre de velours rouge, et qui dessous, nu, ne pourrait plus bander.

Ce recueil, dit Matzneff dans la préface, est son dernier. Les membres du Renaudot ont-ils voulu couronner un écrivain qui a longtemps été vanté par ses pairs sans presque jamais recevoir d’éloge? Le couronner un peu tard, alors qu’il sombrait dans l’ignorance générale, pensant que son âge et le temps estompaient le soufre?

Lors de la remise du prix, Matzneff a dit:

«Mon livre évoque le retour de l’ordre moral, la censure du sexuellement et politiquement correct. Des écrivains sulfureux et libres sont indispensables à la respiration de la nation. (…) Je pense que le jury Renaudot m’a récompensé pour l’ensemble de mon travail. Ils ont dû se dire qu’ils ne pouvaient pas me laisser aller vers le Père éternel sans m’avoir couronné.»

Dans Séraphin, l’écrasante majorité des textes ne mentionnent pas même un(e) adolescent(e). On pourrait presque oublier sa réputation. Mais reste un article sur le viol, issu d’une conférence prononcée en 2007. Il y écrit notamment:

«On assiste chez nous (et dans le monde entier) au triomphe de l’hystérie puritaine. (…) Dans la surenchère moralisatrice les tartufes cul-bénits et les tartufes bouffeurs de curés rivalisent d’un zèle flicard. On a brocardé le ministère des Vices et des Vertus créé par les talibans à Kaboul, mais à Paris aussi, depuis des années, nous avons notre ministère des Vices et des Vertus, nous avons nos psychiatres de droite et nos inquisitrices de gauche, nos sycophantes des associations et des media, nous avons nos listes noires, nos appels au lynchage, nos kagébistes de la pensée et des mœurs. En 1942, sur l’étoile jaune, on lisait « juif », aujourd’hui on lit « écrivain sulfureux » (…); mais juif ou sulfureux, le but est le même: diaboliser le porteur de l’étoile jaune, lui imposer silence, l’anathématiser, le détruire».

Contre la coercition

Lors du colloque sur le viol, Matzneff défend des amours consentantes. Il a «horreur de la violence, de la coercition», précise-t-il, oubliant qu’en France, l’abus sexuel sur mineur comprend toute relation sexuelle entre un adulte et un mineur de quinze ans, que ce dernier se dise consentant ou non et que «la contrainte morale peut résulter de la différence d’âge existant entre une victime mineure et l’auteur des faits et de l’autorité de droit ou de fait que celui-ci exerce sur cette victime».

Sa notion de la pédophilie est toute relative. Toujours dans ce même article, il raconte:

«Ces derniers temps, il nous arrive souvent de lire, à la une des gazettes, qu’une professeur à la retraite âgé de quatre-vingt dix ans a été jeté en prison, ayant été dénoncé par de bedonnants et moustachus quinquagénaires qui l’accusent, après quarante ans de réflexion, d’avoir abusé de leur innocence lorsqu’ils en avaient dix. Et, sous un titre affriolant du style « Un violeur pédophile en prison! », nous découvrons un article qui commence par une phrase indignée de ce genre: « Le monstre a ainsi violé plus de 70 collégiens au cours des cinq années qu’il passa dans cet établissement. » Le jour où s’ouvre le procès, on découvre que personne n’a été violé, qu’au pire le « monstre » a tripoté quelques popotins, donné à la sauvette quelques baisers, taillé quelques pipes. (…) Bref, beaucoup de bruit pour peu de choses.»

C’est ce livre-là que les jurés du Renaudot (composé notamment de Frédéric Beigbeder, dont Matzneff est l’un des auteurs favoris, de Jérôme Garcin, qui le louait dans une critique dès avril dernier, ou de Franz-Olivier Giesbert qui annonçait les lauréats le 4 novembre) ont choisi de primer.

Peut-être pensaient-ils, comme Matzneff, que «le style n’excuse pas tout, mais [que] le style justifie tout». Matzneff le soutenait en 2002, invité sur le plateau d’Ardisson, après avoir argué de ce que «les livres c’est une chose, les sujets d’un écrivain n’ont en soi aucune importance; que ce soit des adolescents ou des vieilles dames, ou que ce soit les duchesses milanaises de Stendhal ou bien les chats de Léautaud: les sujets sont les sujets. N’importe qui peut écrire sur les adolescentes et n’importe quel peintre peut peindre une adolescente et un chanteur peut chanter sur les adolescentes. L’essentiel c’est le résultat de la chose: est-ce que les livres sont beaux, est-ce que la façon dont j’en parle est intelligente, subtile ? (…) Est-ce que c’est bon ou est-ce que c’est pas bon? C’est un jugement littéraire qu’on peut porter sur un écrivain».

Eternel débat sur la morale et la littérature. Mais il ne s’agit pas de publier ou de lire ou non le grand texte d’un écrivain à la morale douteuse. Il s’agit de primer ou non un texte dont le contenu lui-même est douteux.

On peut se féliciter de ce qu’aujourd’hui, Matzneff est si peu connu que personne ne s’en émeut, quand il fut longtemps invité sur nombre de plateaux télé. Ou bien l’on peut déplorer qu’encore aujourd’hui, faire l’apologie de la «philopédie» terme que Matzneff substitue à la pédophilie, soit acceptable pour les jurés d’un des plus prestigieux prix littéraires. Et qu’à coup sûr, traiter les détracteurs de Matzneff de bien-pensants fonctionnera encore pour les discréditer.

C.P.

Source

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4 réflexions sur “Gabriel Matzneff et les moins de 16 ans

  1. Soral et le pédocriminel Gabriel Matzneff

    « Soral, le pédocriminel Matzneff et l’imam Rahhaoui sont sur un même bateau. Qui tombe à l’eau ? Vous aurez la réponse en visionnant cette vidéo émaillée de preuves accablantes sur la pédocriminalité assumée de G. Matzneff, que Grosal n’ignore pas et qu’il défend pourtant. Quatre extraits immondes et répugnants de son journal intime datant du début des années 80 qui vont soulever le cœur des plus insensibles et des plus durs. Il faut vraiment qu’il salisse tout ce qu’il touche, le gourou toxico. À présent, l’imam Abdelfattah Rahhaoui sait tout ce qu’il y a à savoir. Il ne pourra pas dire qu’il ne savait pas ; nous avons fait notre travail d’information et de lanceur d’alerte. Connaissant l’envergure du personnage, je ne puis imaginer un seul instant que Cheikh Rahhaoui — certainement abusé — persiste dans sa démarche après qu’il ait pris connaissance de toutes ces précisions. J’estime que ma démarche — à mon sens, une œuvre de salubrité publique — vise surtout à ouvrir les yeux à un des rares imams de France à bénéficier d’une crédibilité et d’une certaine aura et qui n’est pas nécessairement au courant des travers des uns et des autres dans le sérail de la pseudo dissidence. Il serait dommageable que tous ses efforts partent en fumée en côtoyant cette canaille. Rappelons également la proximité, voire l’amitié complice entretenue entre le Matzneff et Alain de Benoist, le païen dissident anti-conspirationniste à 2 zlotys. Le conservateur de droite n’est rien d’autre qu’un thuriféraire de pédocriminels que je n’arrive pas à différencier d’un P. Bergé ou un J. Lang. Ce sont les mêmes dégénérés que l’on est censé combattre et que l’imam Rahhaoui a courageusement combattus sur la question du Gender. »

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  2. Salut,

    je suis pédophile boylover et je tiens à vous dire ceci : vous pourrez nous combattre tant que vous voudrez, on sera toujours là… et croyez-moi, mes amis et moi, on est bien content qu’il existe des gens comme vous, qui ne vivent que par nous, sont obsédés par nous, et nous détestent, car nous ce qu’on aime c’est la lutte, le défi… J’ai perverti consciencieusement plusieurs jeunes garçons, au nom de Dieu, et j’en ai fait des soldats qui mineront et saperont votre morale, votre société et vos valeurs familiales débiles…

    Nous serons toujours là ! L’amour entre adultes est immonde, Très Sainte Pédophilie vaincra. Vous pouvez connaître mon IP, mon nom et mon adresse si vous voulez, ça m’est égal ; même la police sait ce que je pense. Je peux leur dire en face, car je suis assez malin pour me tenir toujours dans les limites de la légalité, ou du moins, personne ne pourra prouver le contraire. Quand je dis « jeune garçon », par exemple, je n’ai pas dit mineur ; 18 ans pour moi c’est jeune… si je mens, essayez de le prouver ! Je ne fais qu’exprimer mes idées en toute légalité, et je baise des jeunes majeurs en attendant que la loi change, c’est tout. Et si je mentais, je serais pas assez bête pour laisser des traces, lol.

    Ouais, ma plus grande réussite dans la vie, c’est quand même qu’il y a des adolescents qui ont adopté mes idées après avoir croisé ma route ; j’ai refaçonné leur esprit, mais j’ai pas abusé d’eux… je les ai juste métamorphosés, et je continuerai. Vous ne pourrez pas m’arrêter car je fais la volonté de Dieu : Dieu a créé le monde pour une élite qui jouit d’un droit naturel et imprescriptible pour les autres, lesquels doivent être dévolus à la seuls jouissance de l’Homme supérieur. Je répandrai cette pensée comme la peste car je suis plus intelligent que vous. Nietzsche n’est pas mort et je suis le nouvel Antechrist !

    Au fait, je suis poète aussi :

    Le but de l’innocence est d’être profanée.
    C’est l’acte le plus noble et le plus savoureux.
    Ô garçon, n’attends pas que ta fleur soit fanée
    Pour en faire l’offrande à l’homme ténébreux !

    Daigne, jeune garçon, dans la profondeur moite
    De l’étroit puits de grâce entre tes flans creusé
    Accueillir l’hôte preux et viril que convoite
    Ce divin réceptacle au plaisir préposé !

    TSP vaincra !

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  3. La « pédophilie isolée des paumés » se porte bien, merci, nous sommes vivants tandis que vous êtes morts… Notre lobby est bien vivant et nous sommes des milliers à croire encore à la doctrine du Troisième Sexe, considérant qu’un jeune garçon qui n’a pas encore de poil au menton est l’exutoire naturel à la sexualité des hommes, plus que la femme. Le plus marrant c’est que les jeunes mêmes, ceux que vous prétendez « protéger » de nous (marrons-nous) sont avec nous parfois… Je peux aujourd’hui regarder en face mes anciennes « victimes » qui sont devenues des jeunes hommes épanouis, gardant un bon souvenir de celui qui leur a révélé le mystère de leur propre jouissance, et on se moque de vous ensemble, car vous savez quoi ? Le Syndrome de Stockholm est le meilleur ami du pervers. Loué soit le Syndrome de Stockholm, c’est le plus beau cadeau de Dieu aux Vrais Hommes !

    Bon, c’est vrai, vous pouvez faire du mal, répandre de la souffrance autour de vous grâce à la haine qui vous anime. Votre énergie et votre puissance sont celles de la haine, les nôtres sont celles de l’amour, et c’est vrai que la haine est puissante… Vous pouvez faire souffrir de braves pédos tant que vous voudrez – encore que je doute que vous ayez beaucoup de moyens d’action, à part répandre votre propagande vaseuse – mais de toute façon, vous ne nous supprimerez jamais, et nous serons toujours là, partout, autour de vous. Nous sommes le voisin sympa, l’ami de la famille, l’instit, et même le cousin ou le grand frère parfois… La nature ne peut être contrainte, votre combat est voué à l’échec ; allez, renoncez, on gagnera du temps… Puis c’est tellement chouette le « sexe entre générations » pour dire ces choses pudiquement lol… La chair d’un moins de 16 ans, mmmh… oh, bien sûr, il faut attendre que ce soit légal ; oui, oui, bien sûr, j’attends, c’est évident ; moi, transgresser la loi ? pensez donc ! j’ai une auréole au dessus de la tête… Mais ne vous en faites pas, on travaille à les abolir, vos lois infâmes ; et on y arrivera, c’est qu’une question de temps, voyez les homos… Bientôt vous serez obligés de nous laisser l’accès aux parties intéressantes de vos chers poussins, et on se régale d’avance. Soyez sans crainte, c’est qu’une question de temps.

    Et au fait, j’ai des enfants moi-même, des garçons notamment ; je sais ce que c’est d’être parent ; mais moi, si c’était légal, je n’hésiterais pas à livrer la chair de mes garçons chéris à mes amis boylovers, et je serais fier d’eux s’ils y prenaient du plaisir. Par là je montre l’exemple aux parents du futur, ouais, et je sais qu’Allâh agréera ma démarche parce que l’islam, la religion la moins con à laquelle je suis fier d’appartenir, bénit la pédophilie/pédérastie, et la pédophilie c’est comme l’islamisation : une force en marche que vous n’arrêterez pas… Nous y veillerons.

    http://www.menefrego666.blogspot.com

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  4. Hahaha… je laisse deux commentaires subversifs et personne ne réponds… en deux jours… il y a moins de lecteurs pour votre propagande anti que sur les forums pro-pédophiles, c’est génial !

    Non mais sérieusement, « le pédocriminel Matzneff », qui va vous prendre au sérieux ! Matzneff, un homme bien, un grand écrivain, dont on se souviendra encore quand tout le monde aura oublié le microscopique cuistre Soral.

    C’est une honte pour la culture et pour l’esprit français de traiter Matzneff ainsi, mais soyez sûrs qu’il n’est pas le dernier, parmi les jeunes générations d’écrivains il y en a déjà qui prennent le relai, qui reprennent le flambeau de Matzneff, de Tony Duvert, Peyrefitte et les autres. Voyez Rachid O., un écrivain jeune, qui a écrit « L’enfant ébloui »…

    La vérité, ce sont les gens comme Soral, et vous, les « pédocriminels ». Ceux qui nient le désir de l’enfant, l’empêchent de connaître son corps et le traitent comme un inférieur, alors que nous le traitons comme une personne à part entière. Vous pensez aux victimes d’abus, alors qu’il y a aussi des abus dans l’hétérosexualité, mais vous ne pensez pas à tous les jeunes victimes de la morale ; ceux qui ont des désirs mais qui sont frustrés car la société ne leur permet pas d’aimer un adulte… Qui vous dit qu’ils ne sont pas malheureux à cause de vous ? Ils gardent en eux cette frustration, elle grandit, façonne leur caractère, et ainsi, plus tard, ça fera des adultes inadaptés, déséquilibrés, de futurs pédos que vous pourrez persécuter pour justifier votre existence… Bravo ! C’est la chaîne des victimes, au moins vous avez compris ce principe… Sauf que vous n’assumez pas ce que vous êtes. Nous oui.

    Nous sommes les libérateurs de la jeunesse. Nous tenons compte de ses désirs. Nous n’avons pas besoin de forcer la main à des garçons coincés, il y en aura toujours bien assez qui aiment leur corps et qui veulent le découvrir avec un homme qui les aime. Ou une femme éventuellement. Voyez le cas de Mary Kay-Letourneau, une héroïne des temps modernes. Voilà ce que vous voulez empêcher : l’amour… Vous n’avez décidément pas de coeur, pas de conscience. Vous ne supportez pas que les gens s’aiment en dehors des normes imposées par vous… Vous êtes vraiment les ennemis de l’enfance et de la jeunesse.

    Mais, au fond, vous le savez, non ? Je ne vous apprend rien.

    Au fait, si vous cherchez des infos sur moi, demandez-les moi directement, je n’ai rien à cacher. Tout le monde autour de moi sait ce que je pense, même la police locale, même les caïra du tiékar, et ça ne me pose aucun problème. On ne m’aura pas par l’intimidation. Un homme qui sait qu’il combat le bon combat n’a pas besoin de se cacher ni d’avoir honte ; surtout un homme de Dieu !

    Vive le lobby bl, TSP vaincra !

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