Pédophilie rabbinique & circoncisions avec suçage de gland

Les rabbins juifs ont de bien curieuses façons de faire; en effet, en plus de circoncire le sexe des enfants, ils sucent le sang qui sort du sexe. Il faut vraiment être particulièrement dérangé pour cela. C’est peut-être pour cette raison que la pédophilie est largement répandue chez les rabbins. D’autant que la mystique kabbaliste juive est portée sur la magie sexuelle, « la plus puissante qui puisse exister ».

Un journaliste dénonce
la pédocriminalité d’éminents rabbins

Le reporter du Jewish Times de Baltimore Phil Jacobs est parvenu à briser le silence des victimes et à exposer leurs prédateurs, des leaders religieux renommés. Bande annonce de Standing Silent (2011) (jamais suivie du documentaire…)

Et Yahvé dit : vous avez le droit

Par Christopher Ketcham

Le rabbin Nuchem RosenbergLe rabbin Nuchem Rosenberg – 63 ans, et doté une longue barbe grise – s’est récemment assis avec moi pour m’expliquer ce qui, selon lui, constituait un « viol d’enfants en série » dans les communautés juives fondamentalistes. Il s’est raclé la gorge et m’a prévenu : « Je vais être cru. »

Nuchem fait partie des hassidim de Satmar, un mouvement juif orthodoxe bien implanté à Brooklyn. Il a repéré et dénoncé les mikvés qui ne respectaient pas la Torah. Le mikvé est un établissement de bains rituel où les juifs pratiquants se rendent afin de se purifier. Les dévots juifs doivent se laver dans ces bains à de nombreuses occasions : les femmes s’y rendent après leurs menstrues, et les hommes y font une apparition avant les fêtes religieuses, type Roch Hachana ou Yom Kippour. Beaucoup de dévots s’y purifient aussi avant et après l’acte sexuel, de même qu’avant le chabbat.

Lors d’une visite à Jérusalem en 2005, le rabbin Rosenberg s’est rendu dans l’un des bains du quartier le plus pieux de la ville, Méa Shéarim. Il raconte : « J’ai ouvert une porte qui donnait sur un bain de vapeur. Il y avait de la buée partout, j’y voyais à peine. Je me suis frotté les yeux et j’ai alors vu un vieil homme de mon âge, avec une longue barbe blanche, assis dans la vapeur. Sur ses genoux, face à lui, se tenait un enfant qui devait avoir dans les 7 ans. Le vieil homme était en train de le sodomiser. »

Le rabbin marque une pause, reprend ses esprits et poursuit : « Ce garçon était littéralement harponné à la manière d’un animal, comme un cochon, et il ne bronchait pas. Sur son visage, on lisait la peur. L’homme m’a regardé sans la moindre crainte, comme s’il était au beau milieu d’une pratique habituelle. Il a continué. J’étais tellement énervé que je me suis approché. Il a alors décroché l’enfant de son pénis. Je lui ai lancé : “C’est un péché devant Dieu, un mishkovzucher. Qu’est-ce que tu fais avec l’âme de ce garçon ?” Il avait un manche avec une éponge au bout pour se frotter le dos, et il m’a frappé au visage avec. « Comment osez-vous m’interrompre ! » a-t-il crié. J’avais déjà entendu parler de ce genre de choses mais là, je le voyais de mes propres yeux. »

Ces dernières années, le scandale des abus sexuels dans le judaïsme ultra-orthodoxe – comme dans l’Église catholique – a eu droit à son lot de gros titres. À New York et dans d’autres importantes communautés orthodoxes, en Israël et à Londres, les accusations de maltraitance et de viol sur enfants se sont multipliées. Les auteurs présumés sont toujours des figures masculines de l’autorité : professeurs, rabbins, pères et oncles. Les victimes, comme celles des prêtres catholiques, sont pour la plupart de jeunes garçons. Selon le rabbin Rosenberg, près de la moitié des jeunes adultes de la communauté hassidim de Brooklyn – la plus grande des États-Unis et l’une des plus importantes au monde – ont été victimes d’abus sexuels perpétrés par leurs aînés. Ben Hirsch, président de Survivors for Justice, une organisation de Brooklyn chargée de défendre les victimes d’abus sexuels dans la communauté orthodoxe juive, estime que le chiffre est encore plus élevé. « En me fondant sur tout ce qui a été raconté, je parlerais plutôt de plus de 50 %. C’est presque devenu un rite de passage. »

Les juifs ultra-orthodoxes ayant voulu dénoncer ces abus sont aujourd’hui ruinés, condamnés à l’exil par leur propre communauté. Le docteur Amy Neustein, une sociologue juive orthodoxe qui a publié Tempête dans le temple : Communautés juives et scandales de pédophilie, m’a raconté l’histoire de toutes ces mères hassidim de Brooklyn avec lesquelles elle avait été en contact et qui se plaignaient que leurs enfants étaient devenus les proies de leurs maris.

Dans ce genre d’affaires, les hommes accusés « contactent très rapidement les rabbins locaux, les politiciens orthodoxes et les rabbins puissants qui font des dons généreux aux clubs politiques ». L’objectif, m’a-t-elle expliqué, est « d’écarter au plus vite la mère de son enfant » (comme dans nombre d’affaires en France, où les victimes sont éloignées de leurs protecteurs-dénonciateurs, Ndlr). Les tribunaux rabbiniques mettent donc les mères de côté, et la sanction est irréversible. La mère est « amputée à jamais de son enfant ». C’est de cette façon qu’une étudiante en musique, avec laquelle le docteur Neustein s’est liée d’amitié, a été écartée de ses six enfants, dont un bébé qu’elle allaitait au moment de la séparation.

Le rabbin Rosenberg inspecte un mikvé (bain rituel judaïque). En 2005, il a été le témoin d'un viol d'enfant dans un bain similaire à celui-ci.
Le rabbin Rosenberg inspecte un mikvé (bain rituel judaïque). En 2005, il a été le témoin d’un viol d’enfant dans un bain similaire à celui-ci.

En 2006, le rabbin Rosenberg a lancé un blog visant à parler des abus sexuels dans sa communauté et a mis en place une hotline à New York afin de recevoir les plaintes d’abus sexuels. Il a posté plusieurs appels sur YouTube, est apparu sur CNN et a répandu la bonne parole partout aux États-Unis, au Canada, en Israël et en Australie. Aujourd’hui, il est l’un des seuls dénonciateurs parmi la communauté de Satmar. À ce titre, il est régulièrement injurié, calomnié, haï, parfois menacé de mort. Dans les journaux yiddish et hébreux, des prospectus provenant de soi-disant « grands rabbins et juges rabbiniques de la ville de New York » l’ont désigné comme étant « un ennemi de la maison d’Israël » ou « un inquisiteur public persistant dans sa rébellion », dont « la voix a atteint de nombreuses familles juives, y compris de jeunes innocents […] forcés d’écouter ses discours révoltants ». Des tracts distribués à Williamsburg et Borough Park, centres de l’ultra-orthodoxie de Brooklyn, montrent son visage barbu sur le corps d’un serpent. Sur l’un des tracts, on peut lire la mention « MOUCHARD CORROMPU », suivie de : « Rosenberg devrait pourrir en Enfer. Il devrait disparaître de la surface de la Terre, à jamais. »

Mikvah Israel de Boro Park, une des nombreuses mikvahs de Brooklyn qui n'accepte plus Rabbi Rosenberg.
Mikvah Israel de Boro Park, une des nombreuses mikvahs de Brooklyn qui n’accepte plus Rabbi Rosenberg.

Désormais, lorsque le rabbin Rosenberg veut prendre un bain dans un mikvé de Brooklyn, personne ne l’accepte. Quand il veut aller à la synagogue, il se heurte à un mur. « Il est fini dans la communauté », a déclaré un rabbin de la ville qui souhaite rester anonyme. « Personne ne le regarde dans la rue, et ceux qui osent lui parler doivent faire en sorte que cela ne se sache pas. La pression au sein de notre communauté est incroyable. »

Les hommes puissants – il est intéressant de noter que cette communauté est uniquement régie par des hommes – qui dominent le judaïsme ultra-orthodoxe préfèrent que leurs adhérents gardent les yeux fermés sur les horreurs que le rabbin Rosenberg expose. Comme les autorités catholiques, le rabbinat souhaite couvrir les crimes, calmer les victimes, protéger les agresseurs et faire oublier toute critique potentielle impliquant leur communauté. Ceux qui parlent sont vilipendés, et les fidèles doivent rester muets. Lorsque le père de l’enfant que le rabbin Rosenberg avait secouru dans le mikvé de Jérusalem est venu chercher son fils, il n’a jamais voulu croire ce que le rabbin lui disait. Il tremblait, terrifié, a emmené son fils dans l’hôpital le plus éloigné du mikvé ; mais jamais il n’a porté plainte. Selon Ben Hirsch, le directeur des Survivors of Justice, « dans ces histoires, le plus grand péché n’est pas l’abus en lui-même mais ceux qui en parlent. Les enfants et parents qui se plaignent font systématiquement l’objet de mesures d’intimidation ».

Lorsque le rabbin Rosenberg a exprimé ses préoccupations devant le Grand-Rabbinat d’Israël, il a été poursuivi par les mishmeres hatznius, autrement dit la « patrouille de modestie » de l’orthodoxie conservatrice, celle qui réglemente – souvent par le biais de menaces – la conduite morale de la communauté. La patrouille de modestie est une sorte d’équivalent des talibans chez les juifs. Selon le rabbin Rosenberg, le violeur pris en flagrant délit était un membre de ladite patrouille, la même qui le poursuivait quelques mois auparavant pour s’être affiché aux côtés d’une femme mariée dans une rue de Jérusalem. « Mais violer des enfants, ça n’a pas d’importance », ajoute-t-il.

Les abus sexuels et leur dissimulation sont symptomatiques d’un large dysfonctionnement politique ou plus précisément, d’une politique sociale désastreuse contrôlée par les élites religieuses.

« On ne parle pas de quelques cas isolés ou d’une vieille communauté refusant de parler d’un sujet tabou à la police », insiste Michael Lesher, juif pratiquant, qui a enquêté sur les abus sexuels dans le judaïsme orthodoxe et a défendu de nombreuses victimes. « Il s’agit ici d’une politique qui lie l’orthodoxie à d’autres croyances fondamentalistes et plus généralement, à des idéologies droitières. C’est un système dans lequel les valeurs religieuses ne seront jamais tirées vers le haut, pas tant qu’elles seront liées à des histoires malsaines qui font passer le statut et le pouvoir avant les droits fondamentaux des plus vulnérables. »

Michael, qui termine en ce moment un livre sur le sujet, a noté que les déclarations publiques du tristement célèbre rabbin Elior Chen, condamné en 2010 dans ce qui fut sans doute le pire cas de viols en série de l’histoire d’Israël, étaient toujours défendues par les plus grands rabbins ultra-orthodoxes. Parmi ses nombreux crimes, le rabbin avait forcé ses victimes à manger leurs excréments. Il affirmait que cette cruauté était nécessaire afin de « purifier » les enfants qu’il avait maltraités.

À en croire Ben Hirsch, la communauté ultra-orthodoxe n’a jamais été aussi autoritaire qu’aujourd’hui. La répression, comme il l’a rappelé, découle du grand nombre d’enfants dans les familles. Les familles nombreuses sont encouragées : chaque enfant hassidim est considéré comme « un doigt de plus dans l’œil d’Hitler ». Une famille hassidim de Williamsburg est en moyenne constituée de neuf personnes, et certaines d’entre elles comptent plus de quinze enfants.

Ces familles très nombreuses doivent souvent faire face à la pauvreté. On assiste alors simultanément à une séparation stricte des sexes – sans précédent dans l’histoire des hassidim – et à une défiance vis-à-vis de l’enseignement général, au point que la plupart des hommes de la communauté mettent un terme à leurs études dès la fin du collège. Ils ne reçoivent pas d’éducation sexuelle. Les journaux laïques ne sont pas autorisés dans le foyer, l’accès à Internet est interdit. « Les hommes de la communauté sont peu scolarisés, et c’est une chose souhaitée, affirme Ben. La communauté est infantilisée, formée à ne pas penser, soumise à un véritable contrôle totalitaire. »

C’est alors aux rabbins, à la tête de troupeaux frappés par l’ignorance et la pauvreté, de déterminer le sort de chaque individu dans la communauté. Rien ne se fait sans le consentement des autorités rabbiniques. Un homme veut acheter une nouvelle voiture : il va voir le rabbin, son conseiller juridique. Un homme veut se marier : le rabbin lui dit si oui ou non il doit épouser telle ou telle prétendante. Quant aux femmes, elles ne doivent jamais rien demander au rabbin. Elles sont méprisables.

Pour Michael, les dirigeants orthodoxes actuels, qui amassent des richesses sur le dos de leurs partisans, sont les représentants d’une « dérive droitière de la communauté, politique et religieuse ». Beaucoup de rabbins new-yorkais se sont récemment retrouvés sous la bannière du néolibéralisme. « Chaque publication orthodoxe américaine a soutenu Romney lors des élections de 2012, a décrié l’accès au soins médicaux pour tous ou a blâmé les libéraux sous prétexte qu’ils “corrompaient les classes populaires”, a-t-il ajouté. Dans la société orthodoxe, tout comme partout aux États-Unis, le fossé entre l’élite et le reste de la population est infiniment profond. »

Michael note que le problème ne se limite pas aux radicaux : « Les mêmes schémas qui condamnent la victime ou autorisent la dissimulation de graves abus se retrouvent de part et d’autre du spectre de l’orthodoxie juive. La gauche orthodoxe a été ridiculement lente à réagir à l’affaire du rabbin Baruch Lanner ou à celle impliquant le rabbin Mordechai Elon. » En 2000, le rabbin Lanner, proviseur d’un lycée yeshiva du New Jersey, avait été reconnu coupable d’abus sexuel sur des dizaines d’étudiants, étalés sur plusieurs décennies. Le rabbin Elon, qui avait publiquement dénoncé l’homosexualité, a été condamné en août dernier pour rapport sexuel forcé sur un adolescent, après plusieurs années de plaintes pour abus sur de jeunes garçons.

« J’ai des enfants qui viennent me voir avec leurs parents ; parfois, du sang s’écoule encore de leur anus. » C’est ce que le rabbin Rosenberg m’a dit la première fois que nous nous sommes rencontrés. « Ils sont condamnés à vie. Que faire pour empêcher ça ? »

C’est la vraie question, et il est impossible d’y répondre pour le moment. Michael conserve un peu d’espoir, mais alerte : « Si les institutions orthodoxes continuent sur leur lancée, la situation pourrait encore empirer. »

Quelques semaines après notre entretien, le rabbin Rosenberg se promenait dans le quartier de Williamsburg, à Brooklyn, lorsqu’un homme non identifié s’est précipité sur lui pour lui jeter un bol d’eau de Javel au visage. Temporairement aveuglé, il s’est rendu à l’hôpital, brûlé aux joues. Voilà comment s’exprime la justice dans la communauté de Satmar. Un rabbin jadis respecté, aujourd’hui banni de la communauté, se retrouve agressé dans son propre quartier parce qu’il essaie d’en défendre les enfants.

Plus tard, le rabbin Rosenberg m’a raconté qu’il s’était aussi fait encercler par de jeunes garçons dans Williamsburg. Les garçons l’ont insulté, se sont moqués de lui, l’ont menacé et lui ont craché dessus. Il s’est alors demandé combien d’entre eux finiraient par se faire violer.

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Circoncision : le rabbin suce le bébé
qui meurt d’un herpès

Bébé attaché sur le circumstraint pour circoncision
Bébé attaché sur le circumstraint pour circoncision

« Un bébé américain est décédé à la suite d’une opération de circoncision qui a mal tournée. En suçant le sang du pénis de l’enfant, le rabbin lui a transmis un herpès mortel.

L’enfant est mort à Brooklyn, en septembre 2011, alors qu’il était âgé de deux semaines. La police a ouvert une enquête pour déterminer les responsabilités de ce drame. Le bébé avait été circoncis selon la tradition juive orthodoxe controversée du metzitzah b’peh. Dans ce rituel, le rabbin suce avec la bouche le sang qui coule de la coupure faite au pénis D’après le dossier médical de l’enfant, il aurait contracté un herpès de type 1, qui aurait causé sa mort.

Sucer le pénis ensanglanté d’un nourrisson, voilà une curieuse tradition ! »

Source

« Le rituel de la succion orale (en hébreu, metzitzah b’peh) est une pratique cultuelle courante dans les communautés juives orthodoxes, et presque exclusive dans les communautés juives ultra-orthodoxes. Sa procédure se produit au cours du rituel dit brit milah selon la tradition juive, c’est-à-dire la circoncision rituelle d’un enfant mâle au huitième jour après sa naissance, au cours de laquelle le praticien, ou mohel (מוהל en hébreu) supprime le prépuce du pénis avant de sucer le sang de la plaie pour la nettoyer

Lorsque le mohel doit trancher le morceau de peau au dessus du gland, il convient qu’ensuite la peau soit reculée pour faire sortir le gland, et là, le dogme de la pratique de la circoncision dit qu’il faut aspirer un tout petit peu de sang. Le mohel est donc amené à prodiguer au nourrisson la première fellation de son existence. Or il est intéressant de savoir que 70 à 90% des adultes ont déjà été en contact avec le virus herpes simplex, affection extrêmement fréquente et très contagieuse même entre les poussées, et qu’il n’existe actuellement aucun traitement pouvant éradiquer complètement l’infection herpétique. Cette infection peut provoquer des boutons de fièvre dans la bouche, mais la plupart des personnes atteintes n’en présentent pas et ne savent donc pas qu’elles sont infectées. Les juifs peuvent transmettre le virus à d’autres personnes, même quand ils n’ont pas de boutons de fièvre. Dans la cas de la metzitzah B’peh, il arrivé que le mohel infecte buccalement le nouveau-né à qui il prodigue cette vampirique fellation, lequel tout naturellement en meurt puisque son système immunitaire n’est pas encore assez développé pour combattre l’infection. Le cas s’est produit à maintes reprises, notamment dans les communautés hassidiques. » (source)

Talmud: Aspirer par la bouche
le saignement du sexe de bébé circoncis

Talmud Shabbath 133a:

MISHNAH. NOUS EXÉCUTONS TOUTES LES EXIGENCES DE LA CIRCONCISION LE SABBAT NOUS CIRCONCISONS,23 DÉVOILEZ [LA COURONNE],24 SUCEZ [LA BLESSURE],25 ET PLACEZ UNE COMPRESSE ET CUMMIN SUR CELA.26 SI ON N’A PAS ÉCRASÉ [le CUMMIN] À LA VEILLE DU SABBAT IL DOIT LE MÂCHER AVEC SES DENTS ET APPLIQUER [CELA À LA BLESSURE];

Vu sur Talmud-Judaisme

Mouvement d’opposition à la circoncision
au sein de la communauté juive

rabins prepuces (1)Dans le passé, de nombreux débats sur la circoncision ont eu lieu entre juifs et non-juifs, mais également au sein même de la communauté juive. [4, 15]

De nos jours, il existe un courant opposé à la circoncision au sein de la communauté juive et celui-ci prend de l’ampleur.

Lawrence Hoffman, rabbin libéral américain auteur de Covenant of Blood: Circumcision and Gender in Rabbinic Judaism, résume en trois points les objections actuelles des juifs contre la circoncision :

1/ Sur le plan rituel, la circoncision est contraire au principe de l’égalité entre l’homme et la femme. Elle est un rite qui habilite l’enfant à entrer dans le cercle des hommes qui dominent la société. Certains tentent de résoudre ce problème en proposant un rite symbolique parallèle pour les filles.

2/ Sur le plan médical, la circoncision n’a plus l’importance qu’on lui attribuait dans le passé. Et si elle n’a aucun bienfait sur la santé, elle est par conséquent inutile.

3/ Sur le plan moral, la circoncision rituelle est considérée actuellement comme une mutilation sexuelle pratiquée sur mineurs. Le circonciseur s’octroie donc le droit de mutiler le corps d’un enfant, bafouant ainsi le droit de cet enfant à l’intégrité physique. De ce fait, la circoncision ne saurait plus être acceptée. [7]

Certains de ceux qui abandonnent la pratique se tournent alors vers une cérémonie alternative sans coupure appelée Brit Shalom (alliance de la paix, de l’intégrité, contrairement à la Brit Milah, qui est l’alliance de la coupure). Cette cérémonie a l’avantage de procurer la même joie pour la famille que la cérémonie rituelle mais sans les souffrances de la circoncision, et peut être pratiquée aussi bien pour les garçons que pour les filles. [5]

Source et suite


Maroc : Le rabbin pédophile recherché
par Israël aurait quitté le royaume

C’est l’une des informations relayée en boucle par les médias israéliens. Le rabbin recherché pour pédophilie par l’Etat hébreu et qui s’était réfugié au Maroc depuis plusieurs mois, se serait enfuit. Pour l’instant, les autorités marocaines restent discrètes, mais la presse israélienne cite des sources proches du rabbin. Détails.

Eliezer BerlandEliezer Berland est-il encore ou pas dans sa résidence de Marrakech ? En tout cas, plusieurs médias israéliens, citant « des sources proches » du rabbin, affirment qu’il a quitté le Maroc.

Selon NRG, le site d’information hébreu qui avait révélé – preuve à l’appui – que le rabbin résidait dans la ville ocre, ce dernier se serait envolé jeudi soir vers l’Egypte.

L’homme serait parti avec trois de ses disciples, tandis que le reste de la communauté est encore à Marrakech. « Nous attendons, car nous ferrons ce qu’il nous dira », a confié l’un d’eux, un certain Nachman. Pour l’instant, cette information n’est pas confirmée au Maroc. Et depuis la révélation de cette affaire, aucun officiel ne s’est exprimé. Nous avons pourtant tenté en vain de joindre le ministère de la Justice.

Rappelons que le rabbin Berland est recherché par Israël pour abus sexuel sur plusieurs filles mineures et femmes dont des mariées. A la tête de la Yeshiva Shuvu Banim (un mouvement judaïque hassidiste considéré comme une secte), il profitait de ses entretiens « spirituels » pour abuser de ses victimes.

Il s’est réfugié au Maroc, il y a sept mois, tentant d’échapper aux autorités de son pays. Par la suite, ses fidèles l’ont rejoint à Marrakech pour vivre en communauté. Tout cela aurait beaucoup agacé les juifs du Maroc qui, d’après la presse israélienne, estiment que la réputation du rabbin ternis leur image.

Silence de Rabat

Selon NRG, les fortes critiques à l’endroit du régime marocain suscitées par la médiatisation locale de l’affaire auraient poussé les autorités à l’expulser. D’ailleurs certains sites d’informations israéliens affirment depuis quelques jours que la décision d’expulsion du rabbin viendrait du roi Mohammed VI en personne. Et c’est suite à cela qu’il aurait décidé de s’enfuir. « Mais ce n’est pas le roi qui rend les décisions d’expulsions ! », se contente de dire à Yabiladi le vice-président du Club des juges du Maroc, Mohamed Anbar. Lequel a évité d’aborder le cas d’Eliezer Berland.

En effet, cette affaire a vraiment fait pleuvoir les critiques à l’encontre du gouvernement. Sur Yabiladi, à titre d’exemple, la majorité des internautes ayant réagi estiment « honteux » pour le Maroc de fermer les yeux sur une telle affaire après tout ce que le pays a vécu en matière de pédophilie.

Rabat voudrait-il donc en finir avec Eliezer Berland dans la plus grande discrétion ? Ce ne serait pas étonnant, d’autant plus qu’après le DanielGate, le régime chérifien n’a certainement pas envie de porter une nouvelle fois l’étiquette de celui qui tolère l’intolérable.

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Le rabbin accusé de viols et de pédophilie,
longtemps en fuite au Maroc, arrêté aux Pays-Bas

Eliezer Berland2La police néerlandaise a enfin mis la main sur le rabbin de 77 ans, chef d’une secte juive hassidique, en fuite depuis plusieurs mois et poursuivi en Israël pour avoir agressé sexuellement des femmes et des jeunes filles.

Eliezer Berland a été arrêté vendredi 12 septembre 2014 à sa descente d’avion à l’aéroport d’Amsterdam-Schiphol après avoir échappé à la police sud-africaine. Les autorités néerlandaises confirment l’interpellation d’un homme de 77 ans et la confiscation de son passeport, sans toutefois en divulguer le nom.

Après sa fuite d’Israël, l’homme a élu domicile au Maroc pendant plusieurs mois avant que les autorités ne fassent pression sur lui pour qu’il quitte le pays. L’homme avait reformé son clan à Marrakech en compagnie de plusieurs de ses adeptes.

Le rabbin Eliezer Berland a quitté Israël il y a deux ans, après les plaintes de plusieurs femmes pour agressions sexuelles. Il a parcouru le Maroc, la Suisse, le Zimbabwe, les Etats-Unis et l’Afrique tout en réussissant à échapper à la police. Il a été libéré en attendant que la justice se prononce sur son extradition.

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États-Unis : un rabbin accusé de pédophilie

Samuel Waldman, un rabbin enseignant dans une yeshiva pour filles de New York, a été arrêté le 5 mars dernier à son domicile de Brooklyn. Son ordinateur a été confisqué. En effet les fédéraux le suspectent de téléchargement de films pédopornographiques mettant en scène des enfants de 4 à 11 ans.

Samuel WaldmanAu cours d’une opération d’infiltration à l’aide de programme peer-to-peer, les fédéraux américains avaient trouvé le 1er novembre 2013 sur l’ordinateur du rabbin Samuel Waldman (52 ans) au moins trois films pédopornographiques mettant en scène des enfants de quatre à onze ans.

Dans une des vidéos, une fillette âgée vraisemblablement de quatre ans exécuterait une fellation avant d’avoir des relations sexuelles avec des adultes. Une autre vidéo montrerait un garçon de 9 ans victime d’attouchements, selon la plainte déposée contre le rabbin.

Les enquêteurs ont donc interrogé son épouse le 3 mars dernier. L’interrogatoire a débouché sur une perquisition deux jours plus tard, le 5 mars. L’homme a d’abord admis les faits reprochés avant de se rétracter. Son ordinateur a été confisqué.

Le séminaire Beth Jacob (l’équivalent pour les filles d’une yeshiva) de Brooklyn, où enseigne le rabbin, n’a pas souhaité réagir publiquement.

Samuel Waldman risque jusqu’à 20 ans de prison s’il est reconnu coupable de la charge de pédopornographie. Suspendu de son travail, il ne peut pour le moment avoir de rapports non-surveillés avec des enfants.

En attendant le procès, il a été libéré grâce à une caution de 100 000 dollars.

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Un rabbin et un directeur d’école accusés
d’avoir fait pression sur les familles des jeunes victimes

Ce sont deux « figures bien connues » de la communauté juive orthodoxe Loubavitch, selon RTL.

La radio révèle ce jeudi qu’un rabbin et le directeur d’une école du 19e arrondissement de Paris ont été interpellés cet été, dans le cadre d’une affaire d’attouchements sur mineurs. Les deux hommes sont soupçonnés d’avoir fait pression sur les familles de garçons victimes des attouchements d’un surveillant pour qu’elles ne préviennent pas la police. Un acte qui aurait, « à leurs yeux, sali l’honneur de la communauté », précise RTL.

« Non-dénonciation d’atteintes sexuelles »

Il s’agit du directeur du complexe scolaire Beth-Hanna, où se seraient déroulés les attouchements, et d’un rabbin, « leader historique du mouvement Loubavitch ». Ils ont été arrêtés le 31 juillet par la brigade de protection des mineurs. Le premier a été mis en examen pour « non-dénonciation d’atteintes sexuelles sur mineurs de moins de 15 ans » et relâché sous contrôle judiciaire, le second doit être convoqué plus tard en vue d’une mise en examen. En février, un rabbin travaillant dans l’école avait déjà arrêté et mis en examen sous le même chef d’accusation.

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Le rabbin Daniel Farhi décoré
de la légion d’honneur est accusé de pédophilie

rabbin Daniel FarhiLe rabbin Daniel Farhi, l’un des fondateurs du Mouvement juif libéral de France, a été entendu mardi matin lors d’une garde à vue dans les locaux de la Brigade de protection des mineurs de la PJ parisienne. Il est soupçonné d’avoir violé et agressé sexuellement plusieurs jeunes filles. Le rabbin nie les faits.

Si les médias se moquent des victimes et évoquent à peine leur calvaire, ils s’empressent d’annoncer la crainte d’une partie de la communauté juive.

«Ce serait une catastrophe si les charges qui pèsent sur lui étaient confirmées. Le rabbin Fahri est emblématique par ses publications. C’est lui qui a institué la lecture de tous les noms des déportés juifs de France, chaque année» explique Michel Serfaty, rabbin du Consistoire.

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Israël: un éminent rabbin, Mordehaï Ellon,
reconnu coupable d’abus sexuels

Rabbi Mordechai ElonLe rabbin Mordehaï Elon a été reconnu coupable mercredi d’«actes indécents» sur un mineur par un tribunal de Jérusalem. Il est une des plus importantes figures du courant nationaliste religieux en Israël.

Le rabbin Elon, qui a toujours clamé son innocence, a été reconnu coupable d’avoir à deux reprises en 2005 contraint un jeune homme à s’asseoir sur ses genoux et le caresser de façon «indécente», a-t-on précisé de sources judiciaires.

L’homme a rejeté toutes les accusations lancées contre lui, affirmant qu’elles relevaient de la diffamation. Dans le passé, il a pris des positions tranchées contre l’homosexualité, considérée par les milieux traditionnels comme une abomination ou au mieux une maladie.

Figure charismatique, le rabbin Elon est considéré comme un des plus influents maîtres à penser parmi les religieux sionistes. Ce courant très important parmi les colons se distingue des ultra-orthodoxes qui ne se réclament pas du sionisme.

Agé de 53 ans, il avait coutume de se livrer à des commentaires très écoutés dans des stations de radio et à la télévision. Il avait créé ces dernières années une organisation surnommée «Mibérechit» («depuis la Genèse») en collaboration avec le ministère de l’Education en vue de rapprocher les jeunes Israéliens de leurs racines juives.

Procédure ouverte en 2010

Une procédure judiciaire avait été ouverte contre lui à la suite d’accusations d’abus sexuels lancées en février 2010 par «Takana» («décret» en hébreu), une organisation interne au courant nationaliste religieux qui s’est donnée pour objectif de sévir contre les abus sexuels.

«Takana» avait déjà adressé en 2006 un grave avertissement au rabbin Elon sur sa conduite envers ses élèves. A l’époque, le ministère public saisi de l’affaire avait décidé de ne pas lui donner de suites, faute de preuves.

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Quand la pédophilie
implique les juifs orthodoxes

Scandale pédophile dans la communauté juive. Les inspecteurs new-yorkais enquêtent sur des abus subis par au moins 117 enfants. Quatre-vingt cinq personnes ont été arrêtées ces trois dernières années.

85 prévenus et 117 enfants molestés en trois ans, découverts lors d’une des plus grandes opérations anti-pédophilie de l’histoire criminelle américaine, ayant touché à Brooklyn une communauté religieuse accusée de préférer une « gestion interne » de la crise sans la participation des autorités laïques. L’habituelle paroisse catholique ? Non: cette fois, il s’agit des communautés juives orthodoxes, nombreuses et aussi souvent électoralement décisives à New York.

En premier lieu, il est impossible de ne pas noter l’attitude curieusement « provinciale » de la grande presse italienne, qui n’a consacré à la nouvelle que quelques entrefilets. Il n’est pas difficile d’imaginer ce qui serait arrivé si à Brooklyn, c’étaient 85 prêtres catholiques accusés de pédophilie qui avaient été arrêtés. La différence de traitement est si flagrante qu’elle exige un commentaire.
Notre presse laïciste cache l’affaire de Brooklyn parce qu’elle remet en question le dogme anti-catholique selon lequel la pédophilie est plus répandue parmi les membres du clergé catholique qu’ailleurs, et qu’elle l’est par la faute du célibat. Les sociologues savent depuis des années qu’il n’en est pas ainsi. Soyons clairs: le Pape a raison quand il dit que les prêtres pédophiles existent et que leurs actes criminels et dégoûtants devraient être une occasion de pénitence pour l’Église – et pour de nombreux évêques coupables de leur peu de vigilance.
Mais savoir combien de prêtres sont pédophiles, et s’il y a plus de pédophiles parmi les prêtres qu’ailleurs n’est pas dépourvu d’intérêt.

Il faut mentionner ici le travail réalisé en 2011 avec le troisième rapport sur le sujet du très sérieux John Jay College de New York, résumant et actualisant les données quantitatives, qui, sept ans après son premier rapport en 2004 – dont on trouvera un résumé dans mon livre «Preti pedofili» (San Paolo, Cinisello Balsamo [Milano] 2010) – sont encore mal connues, spécialement en Italie. L’étude de 2004 rapportait que dans l’espace de 52 ans, de 1950 à 2002, 4392 prêtres américains sur environ 109 000 qui exerçaient le ministère, soit 4%, avaient été accusés d’avoir des relations sexuelles avec des mineurs. Accusés, bien sûr, ne signifie pas condamnés: une condamnation pénale était arrivée dans moins de la moitié des cas, dans certains cas, peut-être par le talent des avocats ou la prescription, mais dans d’autres parce que l’accusé était en réalité innocent.

Mais le rapport de 2011 dit surtout – et il serait utile de le relire maintenant, après l’affaire de Brooklyn – que l’impression donnée par les médias selon laquelle les prêtres catholiques sont une catégorie « à risque » en matière de pédophilie des enfants est fausse. Après avoir observé qu’aucune autre institution n’a ouvert ses archives et favorisé des recherches aussi précises que celles qui aux États-Unis sont liées à l’Eglise catholique, le rapport examine les communautés protestantes, les Témoins de Jéhovah, les mormons, les juifs, et même les écoles publiques, les clubs sportifs pour les jeunes, les Scouts, et conclut que – bien que le peu de données ne permette pas de tirer des conclusions définitives – tous les éléments partiels qui émergent semblent indiquer au moins que dans tous ces environnements le risque d’abus sur des enfants n’est pas plus faible par rapport aux paroisses et écoles catholiques. Si ensuite on passe à une donnée générale, notons qu’aux États-Unis, une proportion de 246 enfants pour cent mille sont victimes d’abus sexuels.
On ne sait pas combien de mineurs « sont en contact » avec des prêtres catholiques, mais si nous prenons comme référence les baptisés, nous pouvons conclure que les victimes d’abus dans les milieux catholiques représentent 15 enfants pour cent mille. En d’autres termes, les paroisses et les écoles catholiques, abritent malheureusement elles aussi des «pédophile», mais sont un environnement seize fois plus sûr que la société en général.

Je tiens également à souligner qu’il serait injuste de criminaliser, après l’épisode de Brooklyn, tout le judaïsme orthodoxe. Ce que font certains cercles libéraux à New York, qui ont à reprocher aux Juifs orthodoxes en particulier leur opposition à la loi introduisant le mariage homosexuel dans l’État de la Big Apple. Si les accusés sont condamnés, nous pourrons en conclure qu’il y a plus de pédophiles à New York parmi les Juifs orthodoxes que chez les prêtres catholiques. Mais moins que chez les enseignants des écoles publiques et les entraîneurs sportifs de jeunes.

L’explosion de la pédophilie implique de façon tragique également les communautés religieuses – y compris l’Église catholique et le Pape nous invite à ne pas sous-estimer ce qui reste un très grave scandale – mais elle ne vient pas de la religion. Elle vient de l’attitude déformée envers la sexualité, qui est née avec la révolution sexuelle des années 1960 et qui est amplifiée par la pornographie sur Internet et par le relativisme qui détruit les valeurs morales traditionnelles.
Il n’est pas question de détourner le lynchage moral des prêtres catholiques sur les juifs orthodoxes, dont les communautés témoignent même souvent d’une adhésion louable et convaincue aux «principes non négociables» en matière morale. Mais de souligner que les prêtres ne sont pas plus à risque que d’autres en matière de pédophilie, que le célibat n’a rien à voir avec – bien sûr, les juifs orthodoxes, y compris les rabbins, se marient – et que la fureur anti-catholique, trop souvent, nous empêche de voir la dimension globale du drame de la pédophilie

Source


En vrac

  • Affaire du rabbin (Alan J.) Horowitz déclaré coupable et condamné à 20 ans de prison pour avoir sodomisé une patiente psychiatrique de 9 ans !
  • Affaire du rabbin Lewis [Lewin ? Ndlr] Brenner déclaré coupable de pédophilie. L’affaire originale compris 14 chefs d’accusation de sodomie et violence sexuelle. Il a accepté de plaider coupable à une accusation de sodomie en échange d’une sentence de cinq ans dans une prison fédérale.
  • Affaire du rabbin Ephraïm Bryks (les accusations sur le comportement sexuel inapproprié avec des enfants ont commencé à faire surface dans les années 1980. Rabbi Bryks est actuellement membre de la Harabonim Vaad de Queens. Le Vaad est un comité rabbinique qui prend des décisions importantes au sein d’une communauté orthodoxe.)
  • Affaire du rabbin Shlomo Carlebach (Accusé de plusieurs chefs : molestation enfants molestation, et agression sexuelle sur jeunes filles)
  • Affaire Rabbi Perry Ian Cohen – Montréal et Toronto, Canada (Accusé de violences sexuelles sur une fille de sept ans). Seulement congédié pour inconduite sexuelle avec fidèles.
  • Affaire du rabbin Yitzchak Cohen, accusé d’avoir harcelé sexuellement des élèves à Bar-Ilan University
  • Affaire du rabbin Salomon Hafner accusé d’avoir abusé sexuellement d’un jeune garçon handicapé mental.
  • Affaire du rabbin Israël Kestenbaum, accusé de pornographie enfantine sur internet.
  • Affaire du rabbin Robert Kirschner, accusé d’exploitation sexuelle ou de harcèlement trois fidèles et un employé de la synagogue
  • Affaire de Rabbi Baruch Lanner condamné pour pédophilie
  • Affaire du rabbin Jerrold Martin Levy, reconnu coupable des deux chefs d’accusation de la sollicitation de relations sexuelles par l’Internet et de deux chefs d’accusation de pornographie juvénile. Condamné à six ans de prison
  • Affaire du rabbin Richard Marcovitz condamné pour des actes indécents ou obscènes sur un enfant
  • Affaire du rabbin Avrohom Mondrowitz accusé de deux chefs d’accusation d’abus sexuels avec des garçons dans une école d’éducation spéciale à New York
  • Affaire du rabbin Melvin Teitelbaum accusé de trois chefs d’accusation de crimes sexuels à l’encontre de deux garçons de moins de 14 ans
  • Affaire du rabbin Yaakov Weiner accusé d’avoir abusé dun garçon au Camp Mogen Avraham, New York

La liste continue ici


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Une réflexion sur “Pédophilie rabbinique & circoncisions avec suçage de gland

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