International Boy Love Day les 21 Juin et 22 décembre chaque année

Une bande de pédophiles crée une fête pour ceux qui aiment les petits enfants

« Cette fête est célébrée pour la première fois le 24 juin 1998 et fait très vite le tour du monde sur Internet. Lors de cette journée anormale, les pédophiles brûlent une petite bougie bleue afin de se reconnaître. Cette fête est célébrée deux fois par an lors des solstices. »

BoyWiki

https://www.boywiki.org/fr/Journ%C3%A9e_internationale_de_l%E2%80%99amour_des_gar%C3%A7ons
https://www.boywiki.org/fr/Journ%C3%A9e_internationale_de_l%E2%80%99amour_des_gar%C3%A7ons
« Les pédophiles du monde entier célèbrent leur penchant pour de jeunes garçons le 22 décembre 2012, Journée internationale de l’amour des garçons (JIAG). Les anglophones utilisent l’acronyme IBLD pour International Boy Love Day. Les néerlandophones l’utilisent également. Dans les pays hispanophones, la Journée internationale de l’amour des garçons est connue sous le sigle DIAM (Día Internacional del Amor por los Muchachos).
L’International Boy Love Day est célébré deux fois par an. Ils avaient lieu aux solstices d’été et d’hiver. Mais depuis quelques années ils sont communément fêtés, en juin comme en décembre, le samedi qui tombe entre le 21 et le 27.
« L’attraction des boylovers pour les garçons n’est pas toujours exclusive. Un boylover peut également être attiré par les filles… […] Il y a les boylovers qui sont principalement attirés par les très jeunes enfants de 3 à 6 ans et ceux qui sont principalement attirés par les garçons qui sont dans la puberté ou dans l’adolescence. Chez les anglophones, Ils sont souvent décrits par les termes « little boy lover » et « teen boy lover » (pédéraste) », selon le site BoyWiki.

BoyWiki est au confluent d’une mouvance pédophile militante appelée Free Spirits Coalition (FSC). La FSC est le cadre dans lequel opèrent plusieurs sites pédophiles en langue anglaise : BoyChat, BoyLinks, BoyWiki, LifeLine, BoyWrite… La FSC est associé a une autre ligue de sites Internet pédophiles non-anglais qui comprend : El Castillo Azul (discussion en espagnol), Jongens (discussion en néerlandais), Jungs (discussion en allemand), La Garçonnière (discussion en français)… Des membres des Free Spirits ont créé le collectif Montréal Ganymède qui permet aux pédophiles de se rencontrer en personne. » (Source texte)


L’article de L’Humanité du 22 juin 2000 :

Un site Internet prône la dépénalisation du viol d’enfants

Par Serge Garde, le 22 juin 2000

Une « journée mondiale de la pédophilie », samedi prochain, comme il existe une journée mondiale de lutte contre la tuberculose ou contre le sida ? C’est l’initiative, à peine imaginable, qui vient d’être lancée des USA et baptisée « International Boy Love Day » (IBLD).

Elle s’adresse explicitement aux amateurs de petits enfants dans le monde entier. Elle serait renouvelée chaque année le premier samedi suivant les solstices d’été et d’hiver, donc les 24 juin et 23 décembre 2000. Cette entreprise révoltante, qui s’affiche pourtant en toute quiétude sur le Net, s’efforce de théoriser un basculement des valeurs de nature à légaliser le viol d’enfants.

La France, comme la quasi-totalité des pays, considère comme un crime, toute relation sexuelle entre un adulte et un jeune mineur de moins de quinze ans, qu’il soit consentant ou non. Le prétendu IBLD se structure à partir d’un site Internet qui affiche 78 787 visiteurs. Symbolisée par un sigle et un logo protégés par un copyright, la campagne propose de faire d’une bougie bleue un signe de reconnaissance mondial.

Le site présente également un argumentaire justifiant la « pédocriminalité » et assimilant sa répression aux méthodes de l’Inquisition. On y présente les pédophiles comme des quasi-victimes puisque « l’initiative vient du garçon poussé par l’insistance de ses pulsions hormonales naissantes » et les enfants violés comme des privilégiés puisque « les garçons aimés par des adultes grandissent plus heureux que les autres ». Cette argumentation bute évidemment sur la terrible parole des victimes, lors des trop rares procès de pédophilie. Aussi invente-t-elle un « syndrome de la mémoire fausse qui serait induit par l’entourage de l’enfant abusé ».

Il convient de rester prudent sur l’origine de cette initiative. Toutes les manipulations restent possibles sur le Net. Ainsi, le sigle de l’IBLD semble avoir été piraté sur un autre serveur pédophile beaucoup plus important. Mais la tentative n’est pas unique. Des Italiens ont déjà lancé il y a quatre ans l’idée d’une « journée de l’orgueil pédophile » chaque 25 avril.

L’IBLD semble avoir germé aux USA depuis deux ans. Pour Homayra Sellier, présidente du mouvement mondial Innocence en danger (UNESCO), le doute n’est guère permis sur la volonté de ce lobby de décriminaliser la pédophilie. Elle s’indigne que « seule une poignée d’hommes et de femmes » s’émeuvent de la création d’une telle journée : « Derrière cette pseudo philosophie pédophile, se cachent des actes qui devraient interpeller chacun d’entre nous. Ce qui avilit nos enfants nous dégrade tous. » Elle s’interroge : « À quoi sert la Convention des droits de l’enfant et la déclaration des droits de l’homme, si les États signataires ne prennent pas leurs responsabilités ? » Homayra Sellier préconise « la création d’une instance supranationale au sein de l’Union européenne » qui veillerait à l’application de ces traités : « La lutte contre l’abus et l’exploitation sexuels des enfants est d’un caractère universel et non relatif. »

Existe-t-il actuellement les moyens juridiques de poursuivre les initiateurs de l’IBLD ? Ce n’est pas évident. D’autant moins que la volonté de s’opposer à la pédocriminalité organisée n’est pas flagrante dans les pays européens.

Source : humanite.fr



La NAMBLA aux Etats-Unis

L’Association nord-américaine pour l’amour entre les hommes et les jeunes garçons a suscité un épisode de la série « South Park »

« North American Man/Boy Love Association »

(https://fr.wikipedia.org/wiki/North_American_Man/Boy_Love_Association)

La North American Man/Boy Love Association (NAMBLA) (Association nord-américaine pour l’amour entre les hommes et les jeunes garçons) est une organisation implantée aux États-Unis formée par des pédophiles homosexuels, basée à New York et San Francisco. Bien que la société soit maintenant située en totalité aux États-Unis, elle fut fondée à Longueuil, au Québec, par deux membres toujours très actifs, Ulric St-Martin et Gabriel Maillé. La NAMBLA s’oppose à l’idée d’un âge minimal pour avoir des rapports sexuels. Elle défend ce qu’elle qualifie de droit des mineurs à explorer leur sexualité propre sur des bases plus libérales que ne le permet la société actuelle. Ses buts officiels sont de « mettre fin à l’oppression des hommes et adolescents qui ont librement choisi d’avoir des relations sexuelles » et d’obtenir « l’adoption de lois qui à la fois protègent les enfants des contacts sexuels non désirés tout en les laissant libres de déterminer ce qu’ils veulent faire de leur sexualité ». Le site de la NAMBLA précise que l’association « n’offre ni encouragements, ni conseils, ni aide à ceux qui cherchent des rapports sexualisés » et ne pousse pas à « contrevenir à la loi [ni à] disculper quiconque [y contreviendrait] ».

L’association organisait un rassemblement annuel à New York, et des réunions mensuelles dans tous les États-Unis. Au début des années 1980, elle comportait plus de trois cents membres, et était soutenue par des personnalités comme Allen Ginsberg. Depuis, elle ne communique plus d’informations sur ses membres, mais une infiltration menée par le FBI en 1995 a permis de découvrir plus de 1100 noms. C’est la plus grande organisation du groupe IPCE, l’International Pedophile and Child Emancipation.

Depuis 1995, le durcissement des lois et la pression de l’opinion publique ont porté un lourd tort à la NAMBLA, dont les activités se réduisent actuellement à son site web. Un rapport de 2001 montre l’arrêt du rassemblement annuel et la raréfaction de plus en plus grande des réunions mensuelles locales.

Cartman s’inscrit à la NAMBLA

Cartman s’inscrit à la NAMBLA (Cartman Joins NAMBLA en version originale) est le sixième épisode de la quatrième saison de la série animée South Park.

Cartman-Joins-NAMBLA-south-parkRésumé : Cartman trouve que ses amis sont trop immatures. Après quelques tentatives de rencontres par le biais d’internet, Mephisto lui conseille de s’inscrire à la NAMBLA (North American Marlon Brando Look Alikes) mais celui-ci le confond avec une autre association (North American Man/Boy Love Association) — une association de pédophiles et pédérastes existant vraiment, qui affirme que « certains enfants tombent amoureux d’adultes ».

Ravis de compter pour une fois un enfant parmi eux, les membres de la NAMBLA décident de faire de Cartman leur mascotte officielle. Les jeunes protagonistes sympathisent avec eux, mais s’aperçoivent finalement que les adultes qui se disent leurs amis désirent autre chose qu’un pur rapport amical.

nambla-southparkBien que l’épisode aborde le thème de la pédophilie essentiellement sous l’angle de la dérision, dans le ton habituellement très cynique de la série, la scène finale la condamne clairement par le truchement d’une sorte de contre-morale : à la fin de chaque épisode de South Park ou presque, un des personnages énonce ce qu’il a appris — souvent Stan ou Kyle, parfois Cartman. Cette fois, les producteurs font s’exprimer un pédophile dans la morale : arrêté par la police, le président de la NAMBLA défend sa propre liberté sexuelle au nom des valeurs américaines. Tout le monde, y compris les policiers, a la larme à l’œil en écoutant son discours et l’on peut croire les personnages convaincus par ses propos, quand Kyle rappelle : « Putain… vous couchez avec des enfants ! » Stan conclura même par la suite : « Nous on veut bien croire à la tolérance et tout le bordel, mais vous : allez vous faire foutre !

(Source : https://fr.wikipedia.org/wiki/Cartman_s’inscrit_à_la_NAMBLA)


homoparentalite_franceA ce rythme ce n’est plus qu’une question de temps avant que les pédophiles ne défilent dans les rues.
C’est pas encore la « Gay Pride » mais la fête aux pédophiles existe bel et bien.

Célébrée 2 fois par an le jour des solstices, l’ « International Boy Love Day » a pour but de célébrer les relations sexuelles entre adultes et enfants consentants (soit disant), ainsi que de faciliter la reconnaissance de ces relations par la société.

IBLD (International Boy Love Day) ibld.net

« L’International Boy Love Day est une fête discrète organisée par des pédophiles eux même, dans leur domicile, en l’honneur des petits garçons, mais pas dans le sens que le voudrait la société mais pour manifester leur attirance pour les jeunes garçons.

IBLD (International Boy Love Day) « Alors que boylove responsable est d’environ la prise en charge, d’encadrement et d’aimer les relations qui existent entre des millions de garçons et les hommes plus âgés, il y a, malheureusement, quelques mâles plus âgés qui usent et abusent des garçons pour leurs propres fins égoïstes. La société, et en particulier les médias, sont souvent incapables de faire la distinction entre ces deux opposés. Nous espérons que vous et les autres 279 359 personnes qui ont lu ici depuis Juillet 1, 1998, est venu avec une volonté de reconnaître et de comprendre la vérité. » Source : IBLD : (Je ne mettrais pas le lien… ) »

Le 22 Décembre, c’est la fête aux pédophiles

ibld dessin bougieC’est pas encore la « Gay Pride » mais la fête aux pédophiles existe bel et bien. Célébrée 2 fois par an le jour des solstices, l’ « International Boy Love Day » a pour but de célébrer les relations sexuelles entre adultes et enfants (soit disant) consentants ainsi que de faciliter la reconnaissance de ces relations par la société. A ce rythme ce n’est plus qu’une question de temps avant que les pédophiles ne défilent dans les rues.

 

Histoire : 

David Riegel ibld
David Riegel ibld

En juin 1998, plusieurs pédophiles se sont réunis, tout d’abord en personne puis sur Internet, pour créer l’International Boy Love Day (IBLD), célébrée le 24 juin. Selon eux, cette journée sert à revendiquer « le droit des hommes adultes à avoir des relations sexuelles avec des petits garçons ». Cette campagne voyage sur Internet et, pour célébrer ce jour, ces pédophiles allument des bougies bleues qui leur permettent de se reconnaître dans le monde entier, depuis les Pays-Bas jusqu’en Argentine, en passant par la Belgique, l’Égypte, l’Afrique du Sud, le Mexique, le Canada et les États-Unis.

David L. Riegel (né en 1931) est un écrivain indépendant et chercheur sur le thème des exprimée sexuellement garçon / relations hommes plus âgés, il a été un entrepreneur en électricité, pilote d’avion, archéologue amateur, courtier immobilier, étudiant professionnel intermittent. Après avoir déjà retiré deux fois des champs différents, il a été recruté en 1999 par un rédacteur du manuel McGraw Hill Taking Sides: Clashing vues sur des questions controversées dans la sexualité humaine, on lui demande de soumettre une dissertation sur la controverse qui a ensuite été tourbillonnant autour du «Rapport Rind 1998 »(Psychological Bulletin 124 (1) 32-53). Cela a été accepté par l’éditeur mais refusée à la publication par la direction jusqu’en 2005. En 2000, il publie le premier de ses quatre livres de poche. En 2005 il obtien un diplôme de premier cycle en psychologie d’une université d’Etat entièrement accrédité à 73 ans.

Le Figaro pedoLes réactions face à l’IBLD ne se sont pas fait attendre. Une partie de la société a préféré ne pas prendre position, trouvant le sujet désagréable. Certains groupes de jeunes, particulièrement en Europe, ont argumenté, au nom de la protection des tendances progressistes, que tous les individus doivent avoir le droit d’exprimer leurs opinions politiques, sexuelles et idéologiques. Certaines organisations de société civile et de défense des droits de l’enfant ont cependant souligné les retombées négatives de cette pratique, qui consiste à forcer les enfants à se soumettre pour satisfaire certains adultes plus puissants et anticonformistes.
« «Amour du prochain, liberté et diversité.» Il pourrait s’agir d’un slogan hippie, inoffensif à première vue. On en est loin : cette dénomination qui semble appeler à de doux sentiments est en fait le nom du premier parti pédophile (NVD), dont la création a été annoncée le 30 mai dernier à Amsterdam. Alors que la disparition de Stacy et Nathalie, 7 et 10 ans, le 9 juin dernier à Liège, fait à nouveau planer le spectre de l’affaire Dutroux sur la Belgique, le scandale enfle aux Pays-Bas. Lors d’une conférence de presse, les fondateurs de cette nouvelle formation politique ont défendu la légalisation de la pornographie enfantine et du sexe entre adultes et mineurs. Leur but ? Certainement moins remporter un siège lors des élections législatives de mai 2007 qu’assurer, grâce au scandale, la promotion de la pédophilie, «une orientation sexuelle comme une autre», selon ce groupe de militants néerlandais, tous membres de l’association pédophile Martijn. »
Source : lefigaro.fr

international_boy_love_day_AntiAnibadge

Charity Freedom and Diversity Party

PNVDLe 30 mai 2006, un groupe de pédophiles a créé un nouveau parti politique enregistré auprès des autorités néerlandaises, le Charity, Freedom and Diversity Party (CFDP). Fondé sur des mouvements de légalisation de la prostitution, cet organisme demande que la liberté de pensée et d’expression, garantie par la Constitution, passe avant les traités internationaux de défense des droits de l’enfant. Le CFDP affirme que ses membres comptent des hommes politiques hollandais importants, des chefs d’entreprise, des pères de famille, des instituteurs, des prêtres et « tous types d’hommes libres qui ont choisi d’exprimer leur sexualité et leur vie érotique à travers des relations libres avec des petits garçons et des petites filles ».

Art_greciaDans son manifeste, le CFDP demande un abaissement de 16 à 12 ans de l’âge légal pour avoir des relations sexuelles consenties ainsi que la légalisation de la zoophilie, de la pornographie infantile et, bien entendu, de toutes les formes de violences sexuelles contre les mineurs.

De plus en plus d’hommes de pays développés, parmi lesquels l’Espagne, la Norvège, les États-Unis, le Canada, l’Australie, l’Angleterre et l’Allemagne, s’unissent à ce mouvement.

Pédérastes ou pédophiles ?

freudIl est toujours nécessaire de revenir aux définitions. Le mot « pédéraste » vient du grec paiderastos, composé de paidos, qui signifie « enfant », et de erastos, qui signifie « amant ». À l’origine, dans la Grèce antique, la pédérastie correspondait donc aux rapports sexuels initiatiques entre un très jeune homme et un aîné. Aujourd’hui, le mot « pédéraste », devenu désuet et souvent péjoratif, a pris le sens d’homosexualité entre hommes adultes. En revanche, la « pédophilie », qui vient du mot paidofilia, est l’attraction sexuelle des adultes pour les enfants.

Jorge Garaventa
Jorge Garaventa

Historiquement, Freud et Lacan ont établi les principaux éléments qui permettent à la psychiatrie et à la psychologie actuelles de considérer que l’individu qui abuse d’enfants souffre de pathologies, parfois provoquées par des traumatismes. Sans arguments très solides, certains chercheurs expliquent la pédophilie comme la conséquence d’un traumatisme datant de l’enfance, les pédophiles ayant eux-mêmes été victimes d’abus sexuels. Certains scientifiques, comme R. J. Kelly et R. Lusk, soulignent que les préférences sexuelles du pédophile peuvent être dues à une réminiscence de l’époque où les premiers jeux sexuels ont normalement lieu avec les autres jeunes enfants. Selon la théorie de l’apprentissage social, les pédophiles pourraient en effet connaître une activation sexuelle précoce à ce moment-là, expliquant ainsi le fait qu’ils ne soient attirés que par les attributs physiques des enfants, comme l’absence de pilosité ou la petite taille des organes génitaux. En revanche, ces spécialistes ne mentionnent pas l’éventuelle situation de responsabilité du pédophile vis-à-vis de sa victime, qui a confiance en lui et sur laquelle il exerce un certain pouvoir. D’autre part, il a été démontré que la plupart des pédophiles sont des hommes et des femmes au fonctionnement social normal, capables d’assumer des responsabilités dans tous les aspects de leur vie quotidienne.

Les spécialistes de l’abus infantile

Le psychologue clinique argentin Jorge Garaventa, un des spécialistes les plus reconnus en Amérique latine dans le domaine de l’abus sexuel infantile, affirme que « les mauvais traitements et les abus sexuels sur des enfants ont lieu dans une situation d’inégalité, dans laquelle l’adulte dispose d’une autorité et utilise cette supériorité pour satisfaire le plaisir que lui procure sa victime, qui est anéantie et soumise ». Il assure en outre que « l’abus sexuel commis par un adulte sur un mineur, tout comme le viol, ne sont ni un besoin ni une pulsion sexuelle, mais un acte de domination et de soumission qui se traduit par une expression érotique ».

ILBD4Plusieurs spécialistes des nouveaux courants de psychologie humaniste, s’occupant de mineurs victimes de violence sexuelle, réfutent les vieux arguments qui considèrent la pédophilie comme une pathologie incontrôlable. Selon eux, il est dangereux de prétendre que les individus qui commettent de telles pratiques sont prisonniers d’une culture : en effet, il existe forcément un moment dans la vie où il faut choisir une voie, et ce choix se fait parfois dans la douleur. S’il est vrai que dans les cultures grecque et romaine, la pédérastie était socialement acceptée et que, pendant des siècles, la domination patriarcale a contribué à dissimuler cette forme de violence, il est néanmoins indispensable de remettre en question cette façon de penser dominante et d’écouter les spécialistes des pays du Sud, qui mettent actuellement en place de toutes nouvelles théories et des modèles efficaces d’assistance aux victimes.

Soigner les pédophiles ?

À ce jour, il n’existe aucune étude scientifique démontrant que les traitements psychiatriques contre la pédophilie fonctionnent sur le long terme. L’emprisonnement n’est pas non plus un moyen efficace : la plupart des cas de violence sexuelle les plus connus aux États-Unis et, plus récemment, en Autriche, ont été commis par des hommes emprisonnés pour des crimes sexuels, qui récidivent dès leur sortie de prison avec davantage d’animosité et de violence. Plusieurs pays ont opté pour la castration chimique afin de désactiver la partie du cerveau qui contrôle la libido ; cependant, il n’a pas encore été démontré que le contrôle des pulsions libidinales empêche les agressions sur les mineurs. Tandis que les pédophiles s’organisent en partis politiques et créent des réseaux de promotion des relations sexuelles infantiles, auxquels viennent se greffer quelques « hommes normaux », on estime que seulement un cas de viol sur trente-six est dénoncé. Les rapports de l’UNICEF affirment qu’environ 1,2 million d’enfants dans le monde sont victimes de l’exploitation infantile. Que se passera-t-il si rien n’est fait pour enrayer ce courant, qui tend vers une normalisation des viols à l’encontre des mineurs ?
Lydia Cacho, Trafics.

Source : bouddhanar.blogspot.fr

Le député Belge Laurent Louis dénonce l’ILBD :


international ibld

International Boy Love Day 2008

IBLD logoMars 31, 2008
Les chiffres concernant la pédophilie grimpent. En théorie, cela indique une augmentation des violences sexuelles commises sur des mineurs au fils des années. Je serais plutôt partisan du fait que, comme beaucoup de chose, la pédophilie devient de moins en moins tabou avec le temps et que les victimes ont ainsi plus de facilités à dénoncer ce qu’ils ont vécus.

blt50Le titre de cet article est « International Boy Love Day », et c’est sur ce phénomène que je souhaite attirer l’attention, à commencer par une petite explication de cela. La pédophilie se divise en plusieurs branches, et on retrouve également plusieurs catégories de pédophiles. Pour faire simple, je vais résumer ces catégories en deux sections : nous retrouvons d’un côté les pédophiles abstinents, c’est-à-dire des personnes souffrants d’attirance sexuelle envers de jeunes enfants, mais n’étant jamais passé à l’acte et n’ayant pas l’intention de le faire pour des raisons diverses. L’autre section concerne les pédophiles actifs, c’est-à-dire des personnes abusant sexuellement des enfants. Parmi eux, nous pouvons également distinguer deux autres sections : les Boy Lovers (les pédophiles attirés par les jeunes garçons) et les Girl Lovers (au  contraire ce sont les pédophiles attirés par les jeunes filles). Des définitions plus complexes et complètes existent, et bien sur elles varient… En conséquence, l’International Boy Love Day est une fête organisée par des pédophiles en l’honneur des petits garçons, mais pas dans le sens que le voudrait la société.

Alice Day. « Alice aux Pays des Merveilles »

alice ibldCette fameuse fête est double, et la première partie sera célébré prochainement, le 25 avril, et tout les ans à la même époque, car il s’agit là d’une date symbolique, le « jour d’Alice ». Car c’est en effet ce jour, le 25 avril 1856, que l’auteur Lewis Carroll, de son vrai nom Charles Dodgson,  fait la rencontre d’une petite fille, Alice Liddell, qui inspira son œuvre encore célèbre de nos jours, « Alice aux Pays des Merveilles ». On peut parler pour cette date de « l’Alice Day », car ce jour les pédophiles fêteront leur préférence pour les petites filles. Pour les garçons, il s’agit là aussi d’une date récurrente, le premier samedi suivant le solstice d’été. Cette fois-ci, les pédophiles ayant une préférence pour les garçons allument publiquement, mais discrètement, une bougie bleue.

Face à cela que faire. Il y a déjà un constat à prendre en considération, c’est que le public dans sa grande majorité n’a pas connaissance de l’existence de cette fête. En conséquence, il faut donc dans un premier temps la faire connaître. Ensuite il faut agir contre elle, en organisant des contre-manifestations, comme c’est le cas à l’étranger avec l’Italie l’an dernier notamment. C’est pour cela que sera organisée sur Paris, le vendredi 25 avril 2008, une contre-manifestation française grâce à l’impulsion donnée par Stéphanie Tacquet et aux associations partenaires de son projet, « Une Maman contre l’Inconcevable », dont la liste se trouve ci-dessous.

Je vous invite donc à vous rendre ce jour-là pour manifester (sous réserve). N’oublions pas que la pédophilie ne reculera pas sans une participation de toute la population, qui commence par une prise de conscience de l’ampleur du problème et de mettre fin au tabou entourant ce fléau…

pedo-ibld

Julien SAUVION, Président de l’association « Lutte Anti-Pédophilie »
source : associationlap.wordpress.com

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s