Péd’holocauste : le crime rituel juif dans l’Histoire

Documentaire (VOSTFR) sur les sacrifices d’enfants et abus rituels des juifs à travers l’Histoire. Aveux de juifs convertis, traces de procès et d’exécutions lorsque les coupables furent trouvés, littérature évoquant ce phénomène, tout y est.

Jewish ritual murder revisited
The hidden cult
(VOSTFR, 1h17)

Copyright 2005 http://www.honestmediatoday.com – Traduit par Edom Production. (Si cette vidéo venait à être censurée, vous la retrouverez ici.)

  • Télécharger la vidéo complète (sur la version présentée ci-dessus, le générique et précautions oratoires ont été enlevés) (clic droit, puis « enregistrer la cible du lien sous »).

 

Ci-dessous, retour sur deux enfants devenus martyrs, sacrifiés rituellement, parmi les innombrables cas recensés dans le documentaire, et tous ceux non-découverts :

 

« Saint Guillaume et Saint Richard,
enfants martyrs des Juifs »

Source : oddr.ovh

« Quelques précisions avant d’évoquer la vie de ces deux enfants martyrs…

• D’abord, pourquoi publier un article sur deux saints martyrisés par des Juifs aujourd’hui précisément ? C’est simple, le Vendredi Saint, nous prions pour la conversion des perfides juifs. Et cette pratique de crime rituel juif n’est pas hasardeuse, en effet elle s’opérait souvent à quelques jours de la Pâque juive, la Pessa’h…

Crime rituel sur Saint Simon de Trente

• Il ne faut certes pas compter sur des sites tenus par des conciliaires se prétendant « catholiques » et qui utilisent sans cesse le conditionnel – car au fond, ils ne croient plus à ce qu’ils écrivent – dès qu’il s’agit de parler d’enfants martyrs du peuple dont on ne peut citer le nom ou les articles des rédacteurs fragiles de Wikipédia pour vous rapporter ce qui va suivre.

• Les modernistes destructeurs, qui se prétendent « catholiques », ne veulent plus convertir les Juifs à la seule Arche de Salut qu’est l’Église catholique fondée par Notre Seigneur Jésus-Christ, inutile donc de chercher chez eux le moindre « prosélytisme » – quel gros mot ! – « poison » pour le pape François Jorge Mario Bergoglio.

• Les récits qui vont suivre ont une parfaite analogie avec l’histoire de Saint Simon de Trente ou celle de saint Christophane, le bel enfant de la Guardia, martyrisé dans le XVIIè siècle et dont la fête est célébrée en Espagne le 25 septembre. Les Juifs renouvelaient leur crime tous les ans en vue de parodier la passion de Notre Seigneur Jésus-Christ et de mélanger le sang d’un innocent à des hosties qu’ils consacraient pendant la semaine sainte (cf. Les Saints Patrons, tome I, page 215).

L’aveuglement du peuple Juif contenu dans la prière du Vendredi Saint est illustré par la statue de la Synagogue, cathédrale de Strasbourg, portail sud (milieu du XIIIè siècle).

• Le pape Benoît XIV montre (liv. 1 de Canoniz., ch. XIV, page 103) que l’on ne doit point canoniser les enfants qui meurent après le baptême et avant l’usage de raison, quoiqu’ils soient Saints. Il se fonde :

  1. sur ce qu’ils n’ont point pratiqué des vertus dans le degré d’héroïsme requis pour la canonisation ;
  2. sur ce que de telles canonisations n’ont jamais été en usage dans l’Église.

On en excepte les enfants, même non baptisés, qui ont été massacrés en haine du saint nom de Jésus-Christ. Nous en avons un exemple dans les saints Innocents, auxquels saint Irénée, Origène, etc., et les plus anciens Missels, donnent le titre de martyrs, et dont le culte date des premiers siècles de l’Église, comme nous le voyons par les homélies des Pères sur leur fête. C’est pour la même raison qu’on a mis au nombre des martyrs les enfants massacrés par les Juifs, en haine de Jésus-Christ, tels que saint Simon de Trente, saint Guillaume de Norwich, saint Richard de Paris, saint Vernier, etc. L’évêque diocésain décerna au premier un culte public avec la qualité de martyr, et ce culte fut confirmé par les décrets des papes Sixte V et Grégoire XIII. Le second, qui avait douze ans, et par conséquent l’âge de raison, devrait plutôt être appelé adulte qu’enfant.

« Avant, j’étais un « Saint », mais ça c’était avant « Paul VI »… » Saint Simon de Trente, martyr.

Prière du Vendredi Saint pour la conversion du peuple Juif : « Prions aussi pour les Juifs perfides afin que Dieu Notre Seigneur enlève le voile qui couvre leurs cœurs et qu’eux aussi reconnaissent Jésus, le Christ, Notre-Seigneur. »

Voici quelques extraits de la Lettre Serviam n°27 (2 avril 2010) intitulée « Vendredi Saint : Quelques propos sur la prière pour les Juifs« .

« […] Il est une prière qui, chaque année, comme une flèche victorieuse, se dirige vers le ciel pour convertir les Juifs. C’est celle que l’Eglise adresse pour eux à chaque Vendredi Saint. Oh ! que le jour est bien choisi de prier pour les bourreaux au jour anniversaire de la mort de la divine victime.

Écoutons et répétons cette prière. L’Église chante les paroles qui suivent : “Prions aussi pour les perfides juifs, afin que Dieu notre Seigneur enlève le voile de leurs cœurs et qu’ils reconnaissent Jésus-Christ Notre Seigneur”. Et à voix basse elle ajoute : “Dieu tout-puissant et éternel, qui, par votre miséricorde, ne repoussez pas la perfidie juive, exaucez les prières que nous vous adressons pour que cesse l’aveuglement de ce peuple, afin que, reconnaissant la lumière de votre vérité qui est Jésus-Christ, ils soient retirés de leurs ténèbres”.

Ne trouvez pas trop dure l’expression dont se sert l’Église en priant pour vous. Elle traite de perfidie votre conduite à l’égard de son divin Époux et le mot perfidie signifie déloyauté et trahison ; il y a eu de la perfidie dans les questions que vous lui adressiez pendant sa vie mortelle. Vous vouliez le trahir en lui demandant s’il fallait payer le tribut à César ; vous vouliez l’embarrasser dans les réponses qu’il avait à vous faire ; vous vouliez le compromettre en lui demandant un miracle, et vous lui reprochiez d’en faire le jour du Sabbat. Mais partout et toujours il vous répondait victorieusement, il vous confondait et vous réduisait au silence. Vous avez été perfides dans le procès que vous lui avez intenté ; vous avez soulevé de faux témoignages, vous avez extorqué sa condamnation, et après sa résurrection vous avez soudoyé à prix d’argent les soldats gardiens de son tombeau pour répandre un mensonge qui court encore dans votre nation dispersée dans tous les coins du monde.

L’Eglise qui est la vérité même emploie donc une expression juste et véritable en demandant le pardon de votre perfidie. Mais elle vous aime jusqu’au milieu de son deuil ; en l’anniversaire de cette mort cruelle, inique, injuste et déloyale, elle prie pour votre conversion et la conquête de vos âmes.

Au jour de votre conversion, vous aurez cette Église pour mère de la terre avec cette autre mère du ciel qui est la mère de Jésus et que Jésus vous donna en la personne de saint Jean ; vous aurez deux mères comme Moïse, votre chef et votre conducteur, les eut à sa naissance : une mère adoptive, la fille de Pharaon qui le recueillit en le sauvant des eaux, et sa véritable mère qui fut appelée pour l’élever et le nourrir dans le palais du roi de l’Égypte.

Dans les bras de ces deux mères, pouvez-vous douter de conquérir la terre promise ? […] » »

 

Saint Guillaume de Norwich, martyr en Angleterre, 1137

Source : hodiemecum.hautetfort.com

Saint Guillaume de Norwich.

« Saint Guillaume fut la victime de la haine implacable des Juifs contre la Sainte religion catholique. Il souffrit dans la douzième année de son âge. Il était fils de riches paysans très pieux. Plusieurs prodiges avaient accompagné sa naissance et illustré son enfance. Il menait la vie la plus pure et la plus sainte et sa réputation étant connue, c’est ainsi qu’il mérita d’être distingué par les Juifs pour le sacrifice pascal. Il était depuis peu apprenti chez un tanneur de Norwich – c’est d’ailleurs le saint patron des tanneurs. Les Juifs l’attirèrent chez eux quelques temps avant la fête de Pâques de l’an 1137. Lorsqu’ils en furent les maîtres, ils lui lient les membres et la tête de manière à empêcher tout mouvement et ils lui mirent un bâillon dans la bouche. Après cela, ils lui rasèrent la tête et la blessèrent à coups multipliés d’épines ; puis ils mirent l’innocent sur un gibet et s’efforcèrent de lui arracher la vie. Au côté gauche, jusqu’au plus intime du cœur, ils firent une blessure cruelle, et, pour apaiser l’écoulement du sang qui se faisait par tout le corps, ils lui versèrent sur la tête de l’eau très chaude.

Le jour de Pâques ils lièrent son corps dans un sac, et le portèrent dans une forêt voisine des portes de la ville dans le dessein de l’y brûler ; mais ayant été surpris par un bourgeois de la ville nommé Eiluerdus, ils le laissèrent suspendu à un arbre (on bâtit d’ailleurs à l’endroit où il avait été trouvé une chapelle connue sous le nom de Saint-Guillaume-aux-Bois).

Pour conjurer ce mal, ils gagnèrent à prix d’argent le gouverneur de la ville qui se chargea d’imposer silence à Eiluerdus. Mais il n’y réussit que pour un temps ; et bientôt le crime fut découvert et puni comme il devait l’être : les Juifs coupables et leurs complices.

Le corps du Saint, qui avait été glorifié par des miracles, fut porté, en 1144, dans le cimetière de l’église cathédrale, dédiée à la Sainte-Trinité ; on le mit six ans après dans le chœur de la même église.

Nous apprenons de M. Weever qu’autrefois les Juifs des principales villes d’Angleterre enlevaient des enfants mâles pour les circoncire, les couronner d’épines, les fouetter et les crucifier en dérision de Notre-Seigneur Jésus-Christ. Ce fut de cette manière que mourut saint Richard de Pontoise. Matthieu Pâris et Capgrave rapportent aussi que saint Hugues, enfant, fut crucifié par les Juifs à Lincoln, en 1254.

On verra l’histoire de son martyre et de ses miracles, par Thomas de Monmouth, auteur contemporain, très savant et saint religieux, qui écrivit notamment à propos des prélèvements de sang effectués par certains Juifs sur des enfants chrétiens – que ces mauvais traitements soit suivis de meurtres ou pas :

« Le sang de ces enfants est gardé par les femmes juives qui croient ne pouvoir enfanter sans cela. Quant à ceux qui ne vivent pas parmi les chrétiens on leur envoie du sang durci et réduit en poussière. Cette imagination diabolique doit avoir pour but d’exalter l’imagination des femmes enceintes, de les rappeler, par ce souvenir, à la haine contre les chrétiens et de communiquera leur fruit les mêmes affections, pendant qu’elles le portent dans leur sein. »

Ce monument, fruit de l’enquête serrée du bénédictin, est disponible en anglais dans une version commentée de la fin du XIXè siècle. Agrémenté d’une intéressante iconographie hagiographique de saint Guillaume de Norwich dans les premiers temps qui suivirent son martyre et qui furent marqués par un grand nombre de miracles obtenus par son intercession, le texte latin, traduit en anglais, suffit lui-même à rejeter les cris hystériques de dénégations systématiques d’une certaine critique contemporaine : The life and miracles of Saint William of Norwich.

Toujours concernant le saint de Norwich, on verra aussi la chronique saxonne, qui est du même siècle, et l’histoire de Norfolk, par Bromfield.

Saint Richard de Paris, enfant martyr en France, 1180.

Source : hodiemecum.hautetfort.com

Saint Richard de Paris

« Sur la fin du règne de Louis VII, en France, et au commencement de celui de Philippe-Auguste, son fils, qui régna quelque temps avec lui, on vit à Paris un fait presque semblable à celui dont nous parlions hier, arrivé dans la ville de Norwich ; le martyr était aussi en âge de raison, et ainsi sa victoire fut plus remarquable et plus glorieuse.

C’était un jeune garçon appelé Richard, de fort bonne famille, âgé seulement de douze ans. Les Juifs s’en étant saisis vers la fête de Pâques, l’attirèrent en leur maison et le conduisirent en un caveau sous terre. Le chef de la synagogue, l’interrogeant sur sa croyance et sur ce que lui enseignaient ses parents, il répondit avec une fermeté digne d’un vrai Chrétien : « Je ne crois qu’en Dieu le Père tout-puissant, et en Jésus-Christ, son Fils unique, né de la Vierge Marie, crucifié et mort sous Ponce-Pilate. »

Le rabbin, offensé de cette profession de foi si pleine de candeur, adressa la parole aux Juifs complices de son crime, et leur commanda de le dépouiller et de le fouetter cruellement. L’exécution suivit aussitôt le commandement le saint jeune homme étant dépouillé, fut battu avec une fureur qui ne pouvait convenir qu’à des enfants de la race de Chanaan. Tandis que quelques-uns le traitaient de la sorte, les autres, qui étaient spectateurs de la tragédie, lui crachaient au visage, et, par un horrible mépris de la foi chrétienne qu’il professait, proféraient mille blasphèmes contre la divinité de Jésus-Christ, au lieu que le martyr le bénissait sans cesse, ne prononçant point d’autres paroles, parmi tous ces tourments, que le nom sacré de Jésus.

Lorsque ces tigres se furent suffisamment délectés de ce premier supplice, ils relevèrent sur une croix, et lui firent souffrir toutes les indignités que leurs, sacrilèges ancêtres avaient autrefois fait endurer sur le Calvaire a notre divin Sauveur cependant leur barbarie ne put ébranler le courage du Martyr; mais, retenant toujours l’amour de Jésus en son cœur, il ne cessa jamais de l’avoir en la bouche, jusqu’à ce qu’enfin son petit corps, affaibli par la douleur, laissa sortir son âme avec un soupir, et avec le même nom adorable de Jésus. Une impiété si détestable, commise au milieu d’un royaume très-chrétien, ne demeura pas impunie. Le roi voulait même exterminer tous les Juifs qui se trouvaient en France, parce que presque partout on les accusait de crimes semblables, outre leurs usures il se contenta de les bannir du royaume.

Dieu voulut rendre illustre la mémoire du saint Martyr, qui était mort pour la cause de son fils. Le tombeau qu’on lui avait érigé en un cimetière appelé des Petits-Champs, devint célèbre par les miracles qui s’y opéraient tous les jours ; ce qui engagea les chrétiens de lever son saint corps de terre et de le porter solennellement en l’église des Innocents, où il a demeuré jusqu’à ce que les Anglais, s’étant rendus en quelque façon les maîtres de la France, et particulièrement de Paris, sous le faible roi Charles VI, enlevèrent ce précieux trésor pour l’honorer en leur pays, alors catholique, et ne nous laissèrent que son chef. Il se voyait encore au XVIIIe siècle, en cette même église des Innocents, enchâssé dans un riche reliquaire.

L’histoire du martyre de saint Richard a été composée par Robert Gaguin, général de l’Ordre de la Très-Sainte Trinité, elle se trouve aussi dans les Annales et les Antiquités de Paris ; dans le martyrologe des Saints de France, et dans plusieurs historiens qui ont écrit les gestes de nos rois. Particulièrement dans Scipion Duplex, lorsqu’il traite du règne de Philippe-Auguste, en l’année 1180, cet auteur remarque, avec le cardinal Baronius, au deuxième tome de ses Annales Ecclesiastici, que, huit ans auparavant, d’autres Juifs avaient commis un crime semblable en la ville de Norwich, en Angleterre, en la personne d’un enfant, appelé Guillaume.

Polydore Virgile parle de cet enfant en son Histoire d’Angleterre, ainsi que le religieux Robert du Mont, en son supplément à Sigebert.

Nous avons déjà cinq saints innocents martyrisés par les Juifs : Simon, à Trente, Janot, au diocèse de Cologne, Guillaume, à Norwich, Hugues à Lincoln, et notre Richard, à Paris.

Nous pouvons encore y en ajouter un cinquième, dont parle Raderus en sa Bavière sainte, à savoir, un nommé Michel, jeune enfant de trois ans et demi, fils d’un paysan, nommé Georges, du village de Sappendelf, auprès de la ville de Naumbourg. Les Juifs l’ayant enlevé le dimanche de la Passion, pour satisfaire leur rage contre les chrétiens, l’attachèrent à une colonne, où ils le tourmentèrent, l’espace de trois jours, par d’étranges cruautés ainsi ils lui ouvraient les poignets et le dessus des pieds, et lui faisaient diverses incisions en forme de croix, par tout le corps, pour en tirer tout le sang. Il mourut dans ce supplice l’an de Notre-Seigneur 1340.

Ajoutons que les Juifs étant devenus l’objet d’une telle haine générale, les Papes et les conciles les sauvèrent seuls, souvent du moins, de la fureur du peuple et des édits de proscription des princes. On en fit dans certaines contrées, dans certaines villes, d’affreux massacres, ou on les obligea, par les menaces et les tortures, d’embrasser le christianisme.

Alexandre II, pour ne citer que deux exemples, loua les évêques espagnols qui s’étaient opposés à ces violences ; le cinquième concile de Tours (1273), défendit aux croisés de persécuter les Juifs.

Saint Simon de Trente, Saint Guillaume de Norwich, Saint Richard de Paris, priez pour nous, pour les enfants et pour la conversion du peuple Juif ! Amen.

14/04/2017 – Kaiser Richard pour l’Ordre du Dragon Rouge. »


 


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